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LES CARNETS METAPHYSIQUES & SPIRITUELS

A PROPOS

La quête de sens
Le passage vers l’impersonnel
L’exploration de l’être

L’intégration à la présence


 

CARNETS PUBLIES

L'expérience du monde 
Récit (1997-1999)

Solitudes 
Récit (2001)

Le petit chercheur Livre 1  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 2  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 3  
Conte (2004)

Quêteur de sens  
Essai anthologique (2005)

Traversée commune  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 1  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 2  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 3  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 4  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 5  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 6  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 7  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 8  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 9  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 10  
Livre expérimental (2007)

Tourbillon(s) 
Journal & récit (2008-2013)

Le goût d'autre chose 
Journal (2013-2016)

Un homme simple et sage 
Récit (2014)

Une âme sensible Vol 1  
Journal (2016-2019)

Une âme sensible Vol 2 
Journal (2016-2019)

Entre le rêve, le monde... Vol 1  
Journal (2019-2020)

Entre le rêve, le monde... Vol 2  
Journal (2019-2020)

Quelque chose du sang...  
Journal (2020-2021)

En plein cœur Vol 1 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 2 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 3 
Journal (2021-2022)

Si près de nos lèvres... Vol 1 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 2 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 3 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 4 
Journal (2022-2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 1 
Récit (2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 2  
Récit (2023)

Une destinée sans certitude Vol 1 
Journal (2023-2024)

Une destinée sans certitude Vol 2 
Journal (2023-2024)

Entre Dieu et la pierre Vol 1
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 2
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 3
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 4
Journal (2024-2025)

Quelques jours... Vol 1  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 2  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 3  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 4  
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 1
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 2
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 2 partie 1
Journal (2025-2026)

En son for intérieur Vol 2 partie 2
Journal (2025-2026)

 

CARNETS BRUTS

Carnet n°1
L’innocence bafouée

Récit / 1997 / La quête de sens

Carnet n°2
Le naïf

Fiction / 1998 / La quête de sens

Carnet n°3
Une traversée du monde

Journal / 1999 / La quête de sens

Carnet n°4
Le marionnettiste

Fiction / 2000 / La quête de sens

Carnet n°5
Un Robinson moderne

Récit / 2001 / La quête de sens

Carnet n°6
Une chienne de vie

Fiction jeunesse / 2002/ Hors catégorie

Carnet n°7
Pensées vagabondes

Recueil / 2003 / La quête de sens

Carnet n°8
Le voyage clandestin

Récit jeunesse / 2004 / Hors catégorie

Carnet n°9
Le petit chercheur Livre 1

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°10
Le petit chercheur Livre 2

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°11 
Le petit chercheur Livre 3

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°12
Autoportrait aux visages

Récit / 2005 / La quête de sens

Carnet n°13
Quêteur de sens

Recueil / 2005 / La quête de sens

Carnet n°14
Enchaînements

Récit / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°15
Regards croisés

Pensées et photographies / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°16
Traversée commune Intro

Livre expérimental / 2007 / La quête de sens

Carnet n°17
Traversée commune Livre 1

Récit / 2007 / La quête de sens

Carnet n°18
Traversée commune Livre 2

Fiction / 2007/ La quête de sens

Carnet n°19
Traversée commune Livre 3

Récit & fiction / 2007 / La quête de sens

Carnet n°20
Traversée commune Livre 4

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°21
Traversée commune Livre 5

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°22
Traversée commune Livre 6

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°23
Traversée commune Livre 7

Poésie / 2007 / La quête de sens

Carnet n°24
Traversée commune Livre 8

Pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°25
Traversée commune Livre 9

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°26
Traversée commune Livre 10

Guides & synthèse / 2007 / La quête de sens

Carnet n°27
Au seuil de la mi-saison

Journal / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°28
L'Homme-pagaille

Récit / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°29
Saisons souterraines

Journal poétique / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°30
Au terme de l'exil provisoire

Journal / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°31
Fouille hagarde

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°32
A la croisée des nuits

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°33
Les ailes du monde si lourdes

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°34
Pilori

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°35
Ecorce blanche

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°36
Ascèse du vide

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°37
Journal de rupture

Journal / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°38
Elle et moi – poésies pour elle

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°39
Préliminaires et prémices

Journal / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°40
Sous la cognée du vent

Journal poétique / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°41
Empreintes – corps écrits

Poésie et peintures / 2010 / Hors catégorie

Carnet n°42
Entre la lumière

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°43
Au seuil de l'azur

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°44
Une parole brute

Journal poétique / 2012 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°45
Chemin(s)

Recueil / 2013 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°46
L'être et le rien

Journal / 2013 / L’exploration de l’être

Carnet n°47
Simplement

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°48
Notes du haut et du bas

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°49
Un homme simple et sage

Récit / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°50
Quelques mots

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°51
Journal fragmenté

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°52
Réflexions et confidences

Journal / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°53
Le grand saladier

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°54
Ô mon âme

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°55
Le ciel nu

Recueil / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°56
L'infini en soi 

Recueil / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°57
L'office naturel

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°58
Le nuage, l’arbre et le silence

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°59
Entre nous

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°60
La conscience et l'Existant

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°61
La conscience et l'Existant Intro

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°62
La conscience et l'Existant 1 à 5

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°63
La conscience et l'Existant 6

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°64
La conscience et l'Existant 6 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°65
La conscience et l'Existant 6 (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°66
La conscience et l'Existant 7

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°67
La conscience et l'Existant 7 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°68
La conscience et l'Existant 8 et 9

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°69
La conscience et l'Existant (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°70
Notes sensibles

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°71
Notes du ciel et de la terre

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°72
Fulminations et anecdotes...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°73
L'azur et l'horizon

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°74
Paroles pour soi

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°75
Pensées sur soi, le regard...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°76
Hommes, anges et démons

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°77
La sente étroite...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°78
Le fou des collines...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°79
Intimités et réflexions...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°80
Le gris de l'âme derrière la joie

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°81
Pensées et réflexions pour soi

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°82
La peur du silence

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°83
Des bruits aux oreilles sages

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°84
Un timide retour au monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°85
Passagers du monde...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°86
Au plus proche du silence

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°87
Être en ce monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°88
L'homme-regard

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°89
Passant éphémère

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°90
Sur le chemin des jours

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°91
Dans le sillon des feuilles mortes

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°92
La joie et la lumière

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°93
Inclinaisons et épanchements...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°94
Bribes de portrait(s)...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°95
Petites choses

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°96
La lumière, l’infini, le silence...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°97
Penchants et résidus naturels...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°98
La poésie, la joie, la tristesse...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°99
Le soleil se moque bien...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°100
Si proche du paradis

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°101
Il n’y a de hasardeux chemin

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°102
La fragilité des fleurs

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°103
Visage(s)

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°104
Le monde, le poète et l’animal

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°105
Petit état des lieux de l’être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°106
Lumière, visages et tressaillements

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°107
La lumière encore...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°108
Sur la terre, le soleil déjà

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°109
Et la parole, aussi, est douce...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°110
Une parole, un silence...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°111
Le silence, la parole...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°112
Une vérité, un songe peut-être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°113
Silence et causeries

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°114
Un peu de vie, un peu de monde...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°115
Encore un peu de désespérance

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°116
La tâche du monde, du sage...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°117
Dire ce que nous sommes...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°118
Ce que nous sommes – encore...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°119
Entre les étoiles et la lumière

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°120
Joies et tristesses verticales

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°121
Du bruit, des âmes et du silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°122
Encore un peu de tout...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°123
L’amour et les ténèbres

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°124
Le feu, la cendre et l’infortune

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°125
Le tragique des jours et le silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°126
Mille fois déjà peut-être...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°127
L’âme, les pierres, la chair...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°128
De l’or dans la boue

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°129
Quelques jours et l’éternité

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°130
Vivant comme si...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°131
La tristesse et la mort

Récit / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°132
Ce feu au fond de l’âme

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°133
Visage(s) commun(s)

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°134
Au bord de l'impersonnel

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°135
Aux portes de la nuit et du silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°136
Entre le rêve et l'absence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°137
Nous autres, hier et aujourd'hui

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°138
Parenthèse, le temps d'un retour...

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°139 
Au loin, je vois les hommes...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°140
L'étrange labeur de l'âme

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°141
Aux fenêtres de l'âme

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°142
L'âme du monde

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°143
Le temps, le monde, le silence...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°144
Obstination(s)

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°145
L'âme, la prière et le silence

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°146
Envolées

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°147
Au fond

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°148
Le réel et l'éphémère

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°149
Destin et illusion

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°150
L'époque, les siècles et l'atemporel

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°151
En somme...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°152
Passage(s)

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°153
Ici, ailleurs, partout

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°154
A quoi bon...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°155
Ce qui demeure dans le pas

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°156
L'autre vie, en nous, si fragile

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°157
La beauté, le silence, le plus simple...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°158
Et, aujourd'hui, tout revient encore...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°159
Tout - de l'autre côté

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°160
Au milieu du monde...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°161
Sourire en silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°162
Nous et les autres - encore

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°163
L'illusion, l'invisible et l'infranchissable

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°164
Le monde et le poète - peut-être...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°165
Rejoindre

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°166
A regarder le monde

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°167
Alternance et continuité

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°168
Fragments ordinaires

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°169
Reliquats et éclaboussures

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°170
Sur le plus lointain versant...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°171
Au-dehors comme au-dedans

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°172
Matière d'éveil - matière du monde

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°173
Lignes de démarcation

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°174
Jeux d'incomplétude

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°175
Exprimer l'impossible

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°176
De larmes, d'enfance et de fleurs

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°177
Coeur blessé, coeur ouvert, coeur vivant

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°178
Cercles superposés

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°179
Tournants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°180
Le jeu des Dieux et des vivants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°181
Routes, élans et pénétrations

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°182
Elans et miracle

Journal poétique / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°183
D'un temps à l'autre

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°184
Quelque part au-dessus du néant...

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°185
Toujours - quelque chose du monde

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°186
Aube et horizon

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°187
L'épaisseur de la trame

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°188
Dans le même creuset

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°189
Notes journalières

Carnet n°190
Notes de la vacuité

Carnet n°191
Notes journalières

Carnet n°192
Notes de la vacuité

Carnet n°193
Notes journalières

Carnet n°194
Notes de la vacuité

Carnet n°195
Notes journalières

Carnet n°196
Notes de la vacuité

Carnet n°197
Notes journalières

Carnet n°198
Notes de la vacuité

Carnet n°199
Notes journalières

Carnet n°200
Notes de la vacuité

Carnet n°201
Notes journalières

Carnet n°202
Notes de la route

Carnet n°203
Notes journalières

Carnet n°204
Notes de voyage

Carnet n°205
Notes journalières

Carnet n°206
Notes du monde

Carnet n°207
Notes journalières

Carnet n°208
Notes sans titre

Carnet n°209
Notes journalières

Carnet n°210
Notes sans titre

Carnet n°211
Notes journalières

Carnet n°212
Notes sans titre

Carnet n°213
Notes journalières

Carnet n°214
Notes sans titre

Carnet n°215
Notes journalières

Carnet n°216
Notes sans titre

Carnet n°217
Notes journalières

Carnet n°218
Notes sans titre

Carnet n°219
Notes journalières

Carnet n°220
Notes sans titre

Carnet n°221
Notes journalières

Carnet n°222
Notes sans titre

Carnet n°223
Notes journalières

Carnet n°224
Notes sans titre

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Au bord du monde – la lumière

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Derrière les mots

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Allant sans savoir

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Un œil au cœur de la fable

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Un manteau d'étoiles et de sang

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Là où l'on s'incline

Décembre 2024

 

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Devant un Dieu invisible

Janvier 2025

 

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Ecoutant ce qui demeure

Février 2025

 

Carnet n°317
Et si le monde était l'exil

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Carnet n°318
La danse secrète

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Carnet n°319
Le cœur engagé dans l'aventure

Mai 2025

 

Carnet n°320
Ce qui veille au fond de l'âme

Juin 2025

 

Carnet n°321
Dans l'écume du mystère

Août 2025

 

Carnet n°322
Vers l'indéchiffrable

Septembre 2025

 

Carnet n°323
Dans l'épaisseur du réel

Octobre 2025

 

Carnet n°324
Entre l'étoile et la boue

Novembre 2025

 

Carnet n°325
Tant qu'il y aura des jours

Décembre 2025

 

Carnet n°326
Des choses et d'autres

Janvier 2026

Epigraphes associées aux carnets

© Les carnets métaphysiques & spirituels

28 janvier 2021

Carnet n°253 Notes journalières

Il faudrait – peut-être – s’abstenir là où nous sommes trop faible(s) – si frêle(s) – le pas pesant – bien trop lourd(s) – assurément – insensible(s) [si insensible(s)] face à la vie – face au néant – rempli(s) déjà d’illusions – d’espérance – d’épuisement – devant tous les visages du monde – devant l’infini…

Notre défaillance – notre souffle tiède – sans fraîcheur – sans tendresse (véritable) – comme un essoufflement à travers nos gestes et notre poitrine – l’écho d’un vent très lointain – insaisissable – bien sûr…

Ce que nous échangerions contre un cœur plus léger – un esprit plus agile – un corps sans épanchement…

Ce que nous sommes déjà – par-delà nos limites…

 

 

Entre nos mains – ce que le monde et Dieu y posent ; l’invisible et le plus grossier – ensemble – reliés – enchevêtrés – ce qui nous ressemble – ce qui nous maintient – ce qui nous distingue – ce qui nous réunit – de toute évidence…

 

 

Des ailes – un envol – non comme une fuite mais comme un chant – la liberté suprême (peut-être) – cette joyeuse (et involontaire) obéissance à ce qui jaillit du vide – du silence…

L’espace invisible au fond de notre présence – qui nous soumet à ce qui s’impose…

 

 

D’une musique à l’autre – comme les mains d’un ciel satisfait qui lance sa lumière au hasard des visages et des saisons – vers la foule imméritante – qui se précipite – confusément – dans l’enthousiasme d’un élan – dans la jubilation (presque inconsciente) d’un infini entrevu…

Ce qui se joint au cœur captif – ce qu’accompagne la parole libératrice…

 

 

Nous – devenant humble(s) et sensible(s) – à travers l’expérience – au cœur d’un monde sans guérisseur – au cœur d’une existence sans remède…

Le jour – seulement – et notre présence…

Inégaux face à l’éblouissement – à la gratitude – au silence…

 

 

Un chant – la parole qui se précipite – le sacré célébré – et rejoint – par la voix ; le verbe vivant – le silence – au-delà de toute forme de vérité…

Ce qui se révèle et ce qui panse – sans effort…

 

 

L’instant – sa présence dans le geste – sans suite – sans passé…

Le labeur du cœur – sans répit – d’une seule traite – du premier battement jusqu’au dernier – à la fois fenêtre et intimité de l’âme – échelle invisible au-dessus des plaintes – au-delà des préférences – cherchant, en vain, dans les circonstances un peu de quiétude – une forme d’immobilité – un peu de silence – à l’affût d’une réciproque révélation…

Ce que nous avons – en réalité – trop peu l’occasion de nous offrir…

 

 

Nous – plongés dans les tentatives opiniâtres de la raison – cette force – cette farce – comme une rengaine – un sillon dans le sommeil – un trou – une ornière que l’on approfondit – à la manière d’un abri pour nos actes – dans le prolongement naturel de l’esprit des pierres…

 

 

Ce qui patiente à nos côtés – aux aguets – au cœur de nos gestes – au cœur de ce que nous sommes…

Et nous – à la périphérie de l’illimité – aux marges de l’étendue – à la surface du monde et de la vie – alors que le centre et les profondeurs – à chaque instant – nous ouvrent les bras – nous tendent la main – avec franchise – avec tendresse…

 

 

Nous demandons aux Autres – au monde – à chaque parcelle du vivant – d’être des remparts – des fenêtres – ce que nous sommes incapables de nous offrir…

Nous – dans l’impuissance et la mendicité – caractérisées…

Le besoin impératif de l’altérité – à la fois couronne et fers aux pieds…

Englué(s) dans la surabondance matérielle et l’impossibilité de la solitude et du silence…

Notre triste sort – à tous…

 

 

A peine passé que le temps…

Pareil à une porte imaginaire – franchie par nécessité – par souci (impératif) d’un retour à la simplicité…

Dépouillé – à présent – sans ornement…

Assez nu, sans doute, pour être confié au silence…

 

 

Comme une enfance première – chaînes aux pieds – alliance au doigt – promis au monde (comme on le sait)…

La scie à la main – pourtant – pour se défaire de tous ses liens…

Peu à peu conduit à l’écart du monde…

Secouant ce que les hommes (en général) craignent de toucher…

Emprisonné – à l’abri de la moindre aventure excepté celle qui compte – la seule – en vérité – au-dedans…

 

 

Ce qui nous est commun – la tête – l’illusion et le goût immodéré pour la fuite – ce à quoi ne peuvent échapper les hommes…

 

 

Nous – marchant sur nos propres traces – parfois perché(s) sur nos propres épaules…

Nous – devenant, peu à peu, pyramidal (pyramidaux) – parvenant – malgré nous – au fil de l’histoire – par processus purement mécanique – au faîte de l’édifice…

 

 

Les mains agitées – le regard sans regret – à ignorer le monde – à tuer ceux qui nous étaient chers avant qu’ils ne se transforment…

Un fardeau – insupportable – entre les tempes – ce qui accompagne chacun de nos gestes – la moindre possibilité ; ce poison au fond de l’âme que nous distillons à chaque rencontre…

 

 

Le monde à l’envers – prisonnier de notre désir – avec, par-dessus, notre souffle – notre main – une lampe (choisie par nos soins) ; quelque chose d’infiniment profane – d’incroyablement innocent – et que nous souillons par croyance en le sacré – par distinction représentative – en faisant la différence entre l’immonde et la beauté – entre le pur et l’avilissant…

 

 

En nous – une simplicité – une mendicité – une offrande que nous ignorons (ou que nous refusons)…

Une étreinte avec l’invisible à laquelle nous préférons un amas de certitudes empoisonnées…

 

 

Assis sur l’un des tabourets du monde – trop longtemps – sûrement – pour découvrir l’intime et l’humilité nécessaire aux retrouvailles avec la terre – front et lèvres trop loin du sol – autant que l’âme – pas assez proche du plus pauvre – du plus infime – du plus perdu – pour ouvrir – et marcher dans – l’infini et le merveilleux – la magie de l’esprit capable d’inventer sa route dans la féerie du monde – avec surprise – avec délice – sur les pierres que foulent les bêtes et les hommes…

 

 

Celui qui ose – et sait – pénétrer (entièrement) la matière – et parvient à se confondre avec elle sans pervertir l’esprit – lui seul sera sauvé ici-bas ; ailleurs – toutes les suppositions du monde sont possibles – envisageables – inutiles…

 

 

Dans la main – le chapelet du monde avec ses visages – sa poussière – ses pierres anguleuses et tranchantes…

Le sang – son goutte à goutte sur le sol et sa trajectoire circulaire dans les corps…

Cette existence sur le sol dur – la peine sous l’averse et le soleil – la crainte des hommes – l’ignorance des bêtes (et très souvent – le contraire)…

La soumission du vivant à l’ordre et au règne terrestres – terribles si souvent – apocalyptiques quelques fois – cette orgie de mouvements et de morsures – ce qui cingle et arrache la peau – la matière – ce qui pénètre la chair de mille manières…

Et les créatures – toutes les créatures – à genoux – en pleurs – en peine – en prière – quelque chose de Divin dans les yeux tristes – dans l’esprit qui s’interroge – dans la main qui soigne et la parole qui, parfois, apaise ou éclaire…

 

 

Le monde entier – dans notre labeur et notre volonté ; ce qui, étrangement, nous rapproche de l’esprit des fleurs – de l’innocence joyeuse ; ce qui réduit, peu à peu, l’enfer que nos mains ont bâti ; l’éradication – (trop) lente – sans doute – de toutes les frontières…

 

 

Le premier rayon du jour – sur la peau – l’âme fraîche et tendre – comme les premiers pas d’un voyage ; une distance à tenir avec le monde – un rapprochement à opérer avec soi…

 

 

Le réel retrouvé – comme un pan de ciel oublié qui réapparaît…

 

 

Nous – dans l’errance – trop longtemps…

Et – soudain – la simplicité du monde…

La joie du voyageur – de celui même qui ne ferait qu’un pas…

 

 

Des portes qui s’ouvrent sur des univers – nos profondeurs…

Dieu – ici – parmi nous – entièrement immergé(s)…

Toutes les interrogations soudainement transformées en chant – en silence…

 

 

Un fond de larmes sur nos solitudes – incomprises…

Nos mains dans l’intimité des Dieux…

Des gestes justes et d’envergure…

Quelque chose comme le parfait emboîtement des circonstances…

Le rythme et l’accord – jusque dans nos pires chaos…

Le silence qui éclot sur la terre propice des désirs morts…

 

 

Un nouveau pan de soi – découvert et libéré…

Ce qui vient à notre rencontre – à pas tranquilles – sûr de notre accueil…

 

 

Le ciel naturel (et sa lumière) – son éclat sur notre visage – dans notre chair – jusque dans nos gestes de réconciliation…

 

 

Nos vies – alignées sur les pierres – et les Dieux – dans les marges abandonnées par les hommes…

Ici et ailleurs – qu’importe nos inclinaisons ; la pente heureuse…

 

 

Sans le monde – notre présence – ce qu’il nous est impossible de partager…

Sensible – debout – sans renoncement…

L’Amour sans volonté – sans négligence…

Ce dont nous sommes pourvus – de manière débordante…

Entre nos mains – cet étrange silence…

 

 

Une terre de feu et de vent – ce qui nous fait naître et ce qui nous tue…

Nous – pas toujours stoïque(s) (loin s’en faut) – dans le souffle – dans les flammes…

La tête penchée – effrayée – face au silence – dans l’incompréhension d’abord – dans l’interrogation ensuite – puis, peu à peu, dans l’acquiescement – retrouvant progressivement – et malgré nous – notre nature – notre pays – notre matrice – notre envergure…

 

 

Notre voix – comme un ciel clair – sans étoile – sans promesse – vaste et coupant – comme une perspective – une lame – une étendue qui ouvrirait sur l’Amour et l’oubli – simultanément…

 

 

Au cœur de songes étranges – notre âme triste et délaissée qui s’imagine – à tort – abandonnée par ce qu’elle porte – par ce qui l’entoure – par la seule chose réellement existante

 

 

Dans nos mains – ce qui nous rend héroïque(s) et coupable(s) aux yeux des hommes…

Rien – dans le regard de Dieu – à peine un souffle – un sourire ou une grimace imperceptible – vite oublié(e) – nul drame – nul blâme – l’acquiescement et l’instrument…

Sans réclamation ; la participation – enthousiaste et engagée – à la fête…

 

 

L’Amour qui s’invite – sans jamais insister – sans jamais renoncer ; l’autre face du silence…

 

 

Par le ciel – ce qui nous échappe…

Par la terre – ce qu’il faut comprendre et assumer…

Dans la reliance de l’âme et du monde…

Dans l’intervalle qui, bientôt, s’évanouira…

 

 

Les heures ombragées et bruyantes – dans la trop grande proximité des hommes – l’âme raide – incommodée – méfiante – prête à s’enfuir ou à étrangler…

 

 

Grandeur – parfois – comme un surcroît d’Amour – dans un trait de génie offert – involontaire – comme une lumière qui, soudain, frappe la grisaille et la nuit (étroitement) entremêlées…

Notre misère – notre destin – aussi parfaits – aussi insignifiants – que tous les autres…

 

 

Le feu – le vent – l’espace – vacillants – parfois – de temps à autre – très rarement – pendant quelques instants – le temps de fondre sur nous en un éclair – de nous revêtir de nouveaux habits – de nous construire le socle et la fenêtre nécessaires…

 

 

Notre histoire – une longue marche d’entravé(s)…

Quelques brisures – peu franches – trop rares – insuffisantes pour détruire nos chaînes (lourdes et nombreuses) et nous initier au pas libre…

Nous – dans l’espoir – seulement – d’une délivrance possible – promise – très (très) incertaine…

 

 

Les Autres – comme un linceul – un peu de poussière – une ombre sur le visage – dans notre chambre – un surplus de chair et d’opulence – trop souvent – un encombrement supplémentaire…

Une insidieuse manière d’oublier – et de boursoufler – ses propres défaillances…

 

 

Les noms – le langage – les idées – les images – notre prison – l’espace immense et clos de la pensée dont il faut scier, un à un, les barreaux ou, d’un seul geste – d’une seule perspective – faire exploser tous les murs ; nous libérer de toutes les formes de détention…

 

 

Peu à peu – cette croissance du jour – cette nuit affamée – recueillie – célébrée – aimée comme jamais – comme un monde hostile – une paroi infranchissable – devenus, au fil de la tendresse grandissante, sol meuble et fertile – terrain de jeu de l’être – visage singulier et nécessaire de la joie et du silence…

La pente indéfectible de chaque horizon – de chaque circonstance – de chaque possibilité – la seule autre moitié de nous-même(s) ; notre figure – notre cœur – notre centre – inaliénables…

 

 

Tantôt dans le silence obscur du monde – tantôt dans celui (plus lumineux) de l’âme ; bien moins prisonnier du regard et des choses qu’autrefois…

 

 

Au milieu du monde et des choses – discret – presque invisible ; dans le secret (imperceptible) d’un angle commun – à l’abri des regards – au cœur d’un culte séculaire – à notre place – au cœur de la sensibilité – de la tendresse – des offrandes…

Nu et dépouillé – déjà – sur l’autel…

 

 

A notre aise – qu’importe les lieux et les visages qui s’imposent – les reliquats de la volonté…

Ce à quoi nous sommes relié(s) – le monde alentour…

La tête libre – affranchie – libérée…

L’âme exposée à ses profondeurs…

Au cœur de l’envergure première…

 

 

Aux origines de la prière – le monde à portée de cœur – le jour abondant – comme l’eau de la source sur les soifs humaines…

 

 

Dans notre dévouement pragmatique et journalier – sans la moindre idéologie – sans la moindre futilité…

L’ambition repliée – l’envergure déployée – à la manière d’un voyage aux extrêmes limites de l’homme – juste en deçà, sans doute, du cœur amoureux…

 

 

Debout – redressé – sans insolence – sans défi à relever – sans exigence de soumission…

 

 

Le verbe sur mille pistes différentes ; mille merveilles à découvrir ; mille contrées à explorer – le goût de la terre – le parfum du voyage – et ce que laissent nos pas derrière eux – quelques traces fugaces – dérisoires – invisibles…

 

 

Seul – sans intention – sans distraction…

Dans le jour – la nuit – le vide…

Ce qui se déploie depuis le plus sombre – le plus commun…

L’existence ordinaire et magistrale…

Le vent et la lumière – avec quelques tempêtes (parfois) – dans cette respiration terrestre naturelle…

Ce qui se poursuit – ce qui se perpétue – sans réellement se répéter…

 

 

Le jour – le monde – le cœur – arides…

Devant – derrière soi – l’horizon…

L’ombre – le visage de Dieu – trop distant…

La joie et la colère qui nous traversent – de part en part – successivement – sans jamais réussir à rompre le fil du temps…

 

 

Le ciel chargé de tous nos désirs – inaccessible – irréalisables

Comme un feu qui pénètre tout – et qui assèche – jusqu’aux larmes les moins irrépressibles – jusqu’aux conditions les plus indispensables au déploiement de l’immensité…

Partout – là où s’immisce le vent…

Ce qui nous bouscule – ce qui nous détourne de la route prédite – de la terre promise…

Le monde passant – incroyablement passager…

 

 

Les heures étalées devant soi – comme une offrande – la seule peut-être – qui durera le temps nécessaire…

 

 

L’âme et le sol à user jusqu’à la corde – jusqu’au dernier jour du voyage…

 

 

Les pans de notre visage – cachés – ensommeillés – comme si l’on ignorait qu’au-dessus de nos têtes veillait un sourire affranchi de la honte – une promesse sans pudeur – quelque chose qui pourrait guérir nos cœurs chargés de tristesse et de regrets…

 

 

Ce qui nous étreint – entre l’herbe et le ciel – la splendeur offerte et contemplée – nos ailes au-dessus des routes – la fin annoncée des saisons et de la folie…

Toutes nos empreintes – toutes nos merveilles – dans la poussière – nos haillons et les oripeaux dont nous aimons recouvrir les âmes et les choses ; les tristes horizontalités du monde…

 

 

L’oubli – ce à quoi nous nous obstinons – la rumeur très lointaine des origines – sous notre front ; nos lamentations et notre épuisement à venir…

 

 

Ce qui demeure dans l’ombre – derrière nous – bientôt évaporé – bientôt anéanti…

 

 

Le bruissement de la chair – à chaque pas – sur le chemin qui mène à tous les embarcadères – à tous les embarquements – les yeux – le front – face à l’océan…

 

 

Pêle-mêle – dans nos usages (trop communs) du monde – ce qui n’a de fin – les seules rives habitables sur la terre – en ces contrées (ultimes – peut-être) ; ce chant qui se déploie dans sa pleine liberté – avec du vent au fond de la gorge – le même que celui qui pousse nos pas sur la route – le même que celui qui nous fait errer aux confins de l’immensité…

 

 

Ce qui s’écoule – en processions toujours plus massives – toujours plus nombreuses…

Le monde – dans sa rumeur – dans sa gloire – dans sa folie…

La foule – toutes les foules – abstraites et obstinées…

Ce qui nous épuise et nous chagrine…

Et ce qui finit – fort heureusement – par assécher la source de toute attente – de toute idéologie – de toute espérance…

 

 

Happé par cette solitude pérégrinante…

Pourchassé, encore trop souvent, par la fureur du monde – les Autres à nos trousses – nous poursuivant – nous encerclant – nous précédant – nous envahissant…

Dans le souffle chaud des hommes et des bêtes – dans l’haleine irrespirable des vivants…

 

 

Un jour – parfois – de temps à autre – l’océan – devant nous – silencieux…

Ce qui s’obstine à nous contempler – à nous attendre – sans se soucier des rives trop peuplées – des terres lointaines à explorer – des libertés trop fortement compromises…

 

 

Le cœur à l’envers – comme déchaîné – emporté au loin par des courants invisibles…

Comme une lumière défaillante – au fond de l’âme…

Le soir, peu à peu, poussé par la nuit qui s’installe…

Le soleil – comme englouti par son orbite – son étrange voyage…

Le règne (sombre) des visages subrepticement détrôné par la loi des choses et des usages…

 

 

Le chant (presque) inaudible d’un temps révolu…

L’embarquement joyeux et bruyant des âmes volubiles – légères – étrangement transfigurées par la gravité terrestre et l’inévitable grossièreté des choses du monde…

 

 

Le cœur en prière – avec, en soi, tout un peuple agenouillé – mains jointes et immobiles – tentant de mimer maladroitement la pointe d’une flèche que l’on aimerait éternelle…

Des choses rêvées – imaginaires – sans doute…

 

 

Ce que l’on épie – au bord de la route – derrière la lumière – la terre engloutie ; les souffles du monde…

Notre propre visage au seuil de toutes les portes – peut-être…

 

 

Dans le silence – à chaque ère nouvelle – à chaque âge nouveau – dans la succession ininterrompue des instants – le monde devant soi – comme jamais – sur le même mode – à une hauteur éblouissante…

 

 

Nous sommes – et vivons – comme le chant des oiseaux – une note – le jour soudain désenseveli – dans une déclamation sans calcul – sans angoisse…

Un chuchotement après l’autre – à travers la joie…

Dans une nuée tonitruante – le cœur (presque) toujours oppressé par le tapage des Autres – par tous ces bruits extérieurs qui nous imposent un rythme qui – jamais – ne sera le nôtre…

 

 

Le soleil caché entre nos mains ; et la nuit de nos gestes tranchée par ce qui circule dans l’âme – dans les veines – l’expérience solitaire du vertige terrestre – de notre présence humaine – la perspective offerte par notre besogne dérisoire et les offrandes si généreuses (et si permanentes) du ciel qui se partage…

L’air du monde qui, peu à peu, se raréfie…

Les derniers vestiges de notre existence – engloutis…

Dans la vaine attente d’une main plus secourable…

Nous – devinant, peu à peu, le seuil – devenant, peu à peu, la porte…

Dans l’obscurité machinale du plus souverain sommeil…

 

 

Notre crainte face aux itinéraires imprévisibles – aux routes dégagées – sans balisage – aux existences affranchies des conventions – encore endormi(s) là où il faudrait, sans doute, affaiblir l’opulence…

Ravagé(s) par les troubles d’une terre trop peu précoce…

Dressé(s) contre l’ombre – à battre (inutilement) les paupières dans la lumière…

Tête close et territoire circonscrit au milieu des peines et des promesses…

 

 

Dans le silence et la prière des terres sauvages – parmi des fleurs inconnues – à quémander quelques circonstances favorables à l’allégresse…

Le verbe et le contentement étroitement entrelacés – happés par la même danse – immergés dans les mêmes tourbillons – dessinant ensemble les mots et la joie…

Des paroles – comme des éclats – des fragments de terre et de ciel – malgré la tristesse qu’esquissent, parfois, nos lignes et nos pas – graves – rayonnants – détachés…

 

 

Compagnon de personne – reposant en son sein – dans son propre giron – allant sans hâte au milieu des choses – s’abritant là où le désert est le plus haut – le plus pur – le plus favorable – vivant à la manière des bêtes tourmentées et traquées par la bêtise des hommes…

D’une errance à l’autre – comme entre deux échappées…

 

 

La nuit – en vain – qui s’écoule…

Et nous – épuisé(s) par tant de résistance – contraint(s), tôt ou tard, d’abdiquer – de fermer les yeux – d’affronter les heures sombres – encore et encore…

 

 

Le regard frémissant – sur les eaux du monde – mouvementées – sur la surface lisse (presque indifférente) du ciel…

 

 

Nous – poursuivant notre route – à moitié – tête baissée – yeux en l’air – partagé(s) entre la fatigue et la passion – entre le désir et le dégoût – sans échanger le moindre mot – nous hâtant (plein de regrets) vers la mort…

 

 

Le soleil – dans la tête – parfois au-dessus – comme si le climat pouvait influencer la perspective – comme si le monde était au-dedans – parfaitement mûr – comme un fruit serein – patient – enfin prêt à s’offrir…

 

 

Nous – vivant(s) – parmi les rêves – dans la brume – au milieu de l’ardeur et du mépris – allant à pas lents – les mains inexercées – sans la moindre préparation – laissant naître les gestes justes et appropriés – l’âme humble et redressée – le cœur et le front adossés au vide…

 

 

Le sommeil soudain inondé par la lumière…

De haut en bas – comme sur un trône brutalement illuminé – le cœur – comme une porte ouverte – une frontière abandonnée – une aire nouvelle – une envergure parfaitement déployée…

Dans les mains de la mendicité souveraine…

L’espoir anéanti par la force du monde – l’implacable puissance de ce que l’on appelle le réel…

 

 

La vie comme un rêve que l’esprit, peu à peu, efface – que l’esprit, peu à peu, remplace – un sourire – une tristesse – une once d’amour – quelques coups – comme une chance obstinée convertie, parfois, en malédiction passagère…

 

 

Le monde alentour – dans notre surprise ou notre confusion…

Et parfois (trop rarement) – la loyauté d’un regard qui rayonne – qui offre sa lumière ou son éclairage…

La dimension du ciel parfaitement calibrée aux mille nécessités des vivants…