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LES CARNETS METAPHYSIQUES & SPIRITUELS

A PROPOS

La quête de sens
Le passage vers l’impersonnel
L’exploration de l’être

L’intégration à la présence


 

CARNETS PUBLIES

L'expérience du monde 
Récit (1997-1999)

Solitudes 
Récit (2001)

Le petit chercheur Livre 1  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 2  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 3  
Conte (2004)

Quêteur de sens  
Essai anthologique (2005)

Traversée commune  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 1  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 2  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 3  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 4  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 5  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 6  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 7  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 8  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 9  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 10  
Livre expérimental (2007)

Tourbillon(s) 
Journal & récit (2008-2013)

Le goût d'autre chose 
Journal (2013-2016)

Un homme simple et sage 
Récit (2014)

Une âme sensible Vol 1  
Journal (2016-2019)

Une âme sensible Vol 2 
Journal (2016-2019)

Entre le rêve, le monde... Vol 1  
Journal (2019-2020)

Entre le rêve, le monde... Vol 2  
Journal (2019-2020)

Quelque chose du sang...  
Journal (2020-2021)

En plein cœur Vol 1 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 2 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 3 
Journal (2021-2022)

Si près de nos lèvres... Vol 1 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 2 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 3 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 4 
Journal (2022-2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 1 
Récit (2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 2  
Récit (2023)

Une destinée sans certitude Vol 1 
Journal (2023-2024)

Une destinée sans certitude Vol 2 
Journal (2023-2024)

Entre Dieu et la pierre Vol 1
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 2
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 3
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 4
Journal (2024-2025)

Quelques jours... Vol 1  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 2  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 3  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 4  
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 1
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 2
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 2 partie 1
Journal (2025-2026)

En son for intérieur Vol 2 partie 2
Journal (2025-2026)

 

CARNETS BRUTS

Carnet n°1
L’innocence bafouée

Récit / 1997 / La quête de sens

Carnet n°2
Le naïf

Fiction / 1998 / La quête de sens

Carnet n°3
Une traversée du monde

Journal / 1999 / La quête de sens

Carnet n°4
Le marionnettiste

Fiction / 2000 / La quête de sens

Carnet n°5
Un Robinson moderne

Récit / 2001 / La quête de sens

Carnet n°6
Une chienne de vie

Fiction jeunesse / 2002/ Hors catégorie

Carnet n°7
Pensées vagabondes

Recueil / 2003 / La quête de sens

Carnet n°8
Le voyage clandestin

Récit jeunesse / 2004 / Hors catégorie

Carnet n°9
Le petit chercheur Livre 1

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°10
Le petit chercheur Livre 2

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°11 
Le petit chercheur Livre 3

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°12
Autoportrait aux visages

Récit / 2005 / La quête de sens

Carnet n°13
Quêteur de sens

Recueil / 2005 / La quête de sens

Carnet n°14
Enchaînements

Récit / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°15
Regards croisés

Pensées et photographies / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°16
Traversée commune Intro

Livre expérimental / 2007 / La quête de sens

Carnet n°17
Traversée commune Livre 1

Récit / 2007 / La quête de sens

Carnet n°18
Traversée commune Livre 2

Fiction / 2007/ La quête de sens

Carnet n°19
Traversée commune Livre 3

Récit & fiction / 2007 / La quête de sens

Carnet n°20
Traversée commune Livre 4

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°21
Traversée commune Livre 5

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°22
Traversée commune Livre 6

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°23
Traversée commune Livre 7

Poésie / 2007 / La quête de sens

Carnet n°24
Traversée commune Livre 8

Pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°25
Traversée commune Livre 9

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°26
Traversée commune Livre 10

Guides & synthèse / 2007 / La quête de sens

Carnet n°27
Au seuil de la mi-saison

Journal / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°28
L'Homme-pagaille

Récit / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°29
Saisons souterraines

Journal poétique / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°30
Au terme de l'exil provisoire

Journal / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°31
Fouille hagarde

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°32
A la croisée des nuits

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°33
Les ailes du monde si lourdes

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°34
Pilori

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°35
Ecorce blanche

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°36
Ascèse du vide

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°37
Journal de rupture

Journal / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°38
Elle et moi – poésies pour elle

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°39
Préliminaires et prémices

Journal / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°40
Sous la cognée du vent

Journal poétique / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°41
Empreintes – corps écrits

Poésie et peintures / 2010 / Hors catégorie

Carnet n°42
Entre la lumière

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°43
Au seuil de l'azur

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°44
Une parole brute

Journal poétique / 2012 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°45
Chemin(s)

Recueil / 2013 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°46
L'être et le rien

Journal / 2013 / L’exploration de l’être

Carnet n°47
Simplement

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°48
Notes du haut et du bas

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°49
Un homme simple et sage

Récit / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°50
Quelques mots

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°51
Journal fragmenté

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°52
Réflexions et confidences

Journal / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°53
Le grand saladier

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°54
Ô mon âme

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°55
Le ciel nu

Recueil / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°56
L'infini en soi 

Recueil / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°57
L'office naturel

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°58
Le nuage, l’arbre et le silence

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°59
Entre nous

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°60
La conscience et l'Existant

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°61
La conscience et l'Existant Intro

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°62
La conscience et l'Existant 1 à 5

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°63
La conscience et l'Existant 6

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°64
La conscience et l'Existant 6 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°65
La conscience et l'Existant 6 (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°66
La conscience et l'Existant 7

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°67
La conscience et l'Existant 7 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°68
La conscience et l'Existant 8 et 9

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°69
La conscience et l'Existant (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°70
Notes sensibles

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°71
Notes du ciel et de la terre

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°72
Fulminations et anecdotes...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°73
L'azur et l'horizon

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°74
Paroles pour soi

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°75
Pensées sur soi, le regard...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°76
Hommes, anges et démons

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°77
La sente étroite...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°78
Le fou des collines...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°79
Intimités et réflexions...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°80
Le gris de l'âme derrière la joie

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°81
Pensées et réflexions pour soi

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°82
La peur du silence

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°83
Des bruits aux oreilles sages

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°84
Un timide retour au monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°85
Passagers du monde...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°86
Au plus proche du silence

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°87
Être en ce monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°88
L'homme-regard

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°89
Passant éphémère

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°90
Sur le chemin des jours

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°91
Dans le sillon des feuilles mortes

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°92
La joie et la lumière

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°93
Inclinaisons et épanchements...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°94
Bribes de portrait(s)...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°95
Petites choses

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°96
La lumière, l’infini, le silence...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°97
Penchants et résidus naturels...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°98
La poésie, la joie, la tristesse...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°99
Le soleil se moque bien...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°100
Si proche du paradis

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°101
Il n’y a de hasardeux chemin

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°102
La fragilité des fleurs

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°103
Visage(s)

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°104
Le monde, le poète et l’animal

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°105
Petit état des lieux de l’être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°106
Lumière, visages et tressaillements

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°107
La lumière encore...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°108
Sur la terre, le soleil déjà

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°109
Et la parole, aussi, est douce...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°110
Une parole, un silence...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°111
Le silence, la parole...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°112
Une vérité, un songe peut-être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°113
Silence et causeries

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°114
Un peu de vie, un peu de monde...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°115
Encore un peu de désespérance

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°116
La tâche du monde, du sage...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°117
Dire ce que nous sommes...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°118
Ce que nous sommes – encore...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°119
Entre les étoiles et la lumière

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°120
Joies et tristesses verticales

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°121
Du bruit, des âmes et du silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°122
Encore un peu de tout...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°123
L’amour et les ténèbres

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°124
Le feu, la cendre et l’infortune

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°125
Le tragique des jours et le silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°126
Mille fois déjà peut-être...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°127
L’âme, les pierres, la chair...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°128
De l’or dans la boue

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°129
Quelques jours et l’éternité

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°130
Vivant comme si...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°131
La tristesse et la mort

Récit / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°132
Ce feu au fond de l’âme

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°133
Visage(s) commun(s)

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°134
Au bord de l'impersonnel

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°135
Aux portes de la nuit et du silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°136
Entre le rêve et l'absence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°137
Nous autres, hier et aujourd'hui

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°138
Parenthèse, le temps d'un retour...

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°139 
Au loin, je vois les hommes...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°140
L'étrange labeur de l'âme

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°141
Aux fenêtres de l'âme

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°142
L'âme du monde

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°143
Le temps, le monde, le silence...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°144
Obstination(s)

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°145
L'âme, la prière et le silence

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°146
Envolées

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°147
Au fond

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°148
Le réel et l'éphémère

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°149
Destin et illusion

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°150
L'époque, les siècles et l'atemporel

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°151
En somme...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°152
Passage(s)

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°153
Ici, ailleurs, partout

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°154
A quoi bon...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°155
Ce qui demeure dans le pas

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°156
L'autre vie, en nous, si fragile

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°157
La beauté, le silence, le plus simple...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°158
Et, aujourd'hui, tout revient encore...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°159
Tout - de l'autre côté

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°160
Au milieu du monde...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°161
Sourire en silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°162
Nous et les autres - encore

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°163
L'illusion, l'invisible et l'infranchissable

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°164
Le monde et le poète - peut-être...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°165
Rejoindre

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°166
A regarder le monde

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°167
Alternance et continuité

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°168
Fragments ordinaires

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°169
Reliquats et éclaboussures

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°170
Sur le plus lointain versant...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°171
Au-dehors comme au-dedans

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°172
Matière d'éveil - matière du monde

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°173
Lignes de démarcation

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°174
Jeux d'incomplétude

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°175
Exprimer l'impossible

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°176
De larmes, d'enfance et de fleurs

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°177
Coeur blessé, coeur ouvert, coeur vivant

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°178
Cercles superposés

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°179
Tournants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°180
Le jeu des Dieux et des vivants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°181
Routes, élans et pénétrations

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°182
Elans et miracle

Journal poétique / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°183
D'un temps à l'autre

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°184
Quelque part au-dessus du néant...

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°185
Toujours - quelque chose du monde

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°186
Aube et horizon

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°187
L'épaisseur de la trame

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°188
Dans le même creuset

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°189
Notes journalières

Carnet n°190
Notes de la vacuité

Carnet n°191
Notes journalières

Carnet n°192
Notes de la vacuité

Carnet n°193
Notes journalières

Carnet n°194
Notes de la vacuité

Carnet n°195
Notes journalières

Carnet n°196
Notes de la vacuité

Carnet n°197
Notes journalières

Carnet n°198
Notes de la vacuité

Carnet n°199
Notes journalières

Carnet n°200
Notes de la vacuité

Carnet n°201
Notes journalières

Carnet n°202
Notes de la route

Carnet n°203
Notes journalières

Carnet n°204
Notes de voyage

Carnet n°205
Notes journalières

Carnet n°206
Notes du monde

Carnet n°207
Notes journalières

Carnet n°208
Notes sans titre

Carnet n°209
Notes journalières

Carnet n°210
Notes sans titre

Carnet n°211
Notes journalières

Carnet n°212
Notes sans titre

Carnet n°213
Notes journalières

Carnet n°214
Notes sans titre

Carnet n°215
Notes journalières

Carnet n°216
Notes sans titre

Carnet n°217
Notes journalières

Carnet n°218
Notes sans titre

Carnet n°219
Notes journalières

Carnet n°220
Notes sans titre

Carnet n°221
Notes journalières

Carnet n°222
Notes sans titre

Carnet n°223
Notes journalières

Carnet n°224
Notes sans titre

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A l'orée du plus intime

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Au bord du monde – la lumière

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Derrière les mots

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Carnet n°311
Allant sans savoir

Septembre 2024

 

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Un œil au cœur de la fable

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Carnet n°313
Un manteau d'étoiles et de sang

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Carnet n°314
Là où l'on s'incline

Décembre 2024

 

Carnet n°315
Devant un Dieu invisible

Janvier 2025

 

Carnet n°316
Ecoutant ce qui demeure

Février 2025

 

Carnet n°317
Et si le monde était l'exil

Mars 2025

 

Carnet n°318
La danse secrète

Avril 2025

 

Carnet n°319
Le cœur engagé dans l'aventure

Mai 2025

 

Carnet n°320
Ce qui veille au fond de l'âme

Juin 2025

 

Carnet n°321
Dans l'écume du mystère

Août 2025

 

Carnet n°322
Vers l'indéchiffrable

Septembre 2025

 

Carnet n°323
Dans l'épaisseur du réel

Octobre 2025

 

Carnet n°324
Entre l'étoile et la boue

Novembre 2025

 

Carnet n°325
Tant qu'il y aura des jours

Décembre 2025

 

Carnet n°326
Des choses et d'autres

Janvier 2026

Epigraphes associées aux carnets

© Les carnets métaphysiques & spirituels

10 novembre 2020

Carnet n°248 Notes journalières

Fidèle à ce qui nous étreint – parmi nos semblables – au cœur du même asile – des mots qui surgissent et s’alignent spontanément – Dieu épelé de mille manières – comme une prière dans la nuit inventée par les hommes…

 

 

Notre présence – ce avec quoi nous fleurissons le monde – ce avec quoi nous fleurissons les tombes…

Ainsi le jour peut se lever – affranchi des exigences du temps – sans promesse – sans lendemain…

 

 

Nous – en deçà de l’intimité – au cœur de ce lieu étrange où les âmes ont encore besoin de commercer…

 

 

Au-delà de toute légende – le réel – le silence – la poésie – les seules contrées habitables ; l’espace sans parcelle – sans frontière – sans territoire à défendre – sans terre à conquérir…

 

 

Nous – encore dans la nuit rêveuse – ambitieuse – chargée de désirs et d’intentions…

Le poème que nos lèvres dessinent – de l’air qui circule – quelques vibrations parfaites dans le silence…

Des lignes invisibles dans l’espace…

Le mouvement de la main sur la peau du monde – sur la peau des Autres – comme un sabre qui fendrait le vide…

Et l’âme toujours étonnée et généreuse – et nos pupilles grandes ouvertes – émerveillées…

 

 

A l’approche du jour – la transformation des bras en ailes – robustes – légères – déployées – l’envergure naissante – comme l’aurore – les prémices de l’envol – ce qui, en nous, célèbre la terre et les frasques journalières des Dieux crépusculaires – ce qui abroge le temps et toutes les autres possibilités…

 

 

De la craie sur la pierre – la pluie qui tombe – le ciel qui efface nos traces – nos tentatives – qui anéantit nos amas – qui lave nos outrages et nos offenses…

Dans les filets du réel (aux mailles serrées) – l’invisible qui règne – et le plus grossier qui se débat et se défait…

Nous tous – pris dans la composition à l’œuvre – à la merci des limites et de la puissance – nous éparpillant sous le joug de toutes les recombinaisons et de toutes les forces…

 

 

En secret – le monde – devant nous – qui invite et initie…

Ce que nous reconnaissons dans nos aveux…

 

 

Les poings serrés – les yeux fermés – fidèles, en somme, au déroulement de l’histoire…

Pierre après pierre – comme une longue prière – cet étrange voyage – à travers le désert – vers la source où l’eau coule sur la soif – comme la sueur qui, tout au long de la marche, ruisselait sur la peau…

 

 

Ce que déchire le monde (la fréquentation du monde) et ce qu’offre la solitude…

L’âme malmenée – le feu et le sang qui circulent dans les veines – le souffle compté dans la poitrine – la fin du désespoir et de la peur ; l’esprit au-dessus des cendres…

Ce que nous réussissons à toucher à travers le geste juste – le regard poétique…

 

 

Le sol et la folie – au faîte du monde ; et ce qui échappe (de justesse) au recommencement…

 

 

A notre fenêtre – la source dérobée – le mystère offert – la nudité la plus simple – et cette inclinaison de l’homme face à la terre – face au ciel ; l’acquiescement aux mille événements du monde – aux mille circonstances du voyage…

 

 

Nos mains – sans la langue – affranchies de tous les commentaires – ceux de l’esprit comme ceux du monde…

Toute la poésie dans l’âme – et rien sous le bras – la poitrine et le front suffisamment larges pour sentir le vent – l’accueillir – et nous redresser naturellement – sans raison – sans fierté…

 

 

Saltimbanque sans inquiétude – sans attache – sans le moindre tour dans son sac – sans espérance ; clown, magicien et funambule à la fois – équilibriste déraisonnable à l’humour grossier et grinçant – apte à toutes les disparitions – à tous les effacements – debout – à genoux – avançant sur son fil tissé à la trame – relié(s) à tous les autres…

 

 

A travers la lucarne – la vie – le monde – ce qui se multiplie et se déploie – cette terre étroite – comme une île entourée de grilles…

Au-dessus – le ciel – sans bord – sans côté – qui s’étend sur toute l’envergure horizontale et qui acquiesce à tous les noms que lui donnent les hommes…

 

 

Des routes – des voyages – des naufrages…

Le sort des hommes à la surface du monde…

D’un bord à l’autre – sans facilité…

Avec des désirs et des cris qui montent du fond des entrailles…

Notre destin – sans profondeur – englué dans les apparences – si souvent…

 

 

Nous avançons les mains vides – en définitive – l’histoire sous nos pieds – et le vide au-dessus de nos têtes…

Le sommeil sur l’épaule – comme un rapace dont nous serions la proie…

Ainsi bâtissons-nous le monde sur une ignorance – une sorte de quiproquo…

Une terre propice à toutes les absences…

Un trou béant au milieu du visage – comme un espace vide réservé aux fleurs et à la poésie – à ce qui ne craint de s’offrir tout entier – à ce qui ne craint de se perdre entièrement – le plus fragile et le plus brave que la terre ait inventé – ce qui frémit au milieu du rêve – le ciel clair – affranchi des hommes – des images du monde et du temps…

 

 

Nous sommes endormis sur trop de richesses pour explorer le ciel – les profondeurs…

Nous nous réduisons à vivre à hauteur de sol…

 

 

Nous – au milieu des applaudissements – des ricanements – des Autres – à nous promener dans le périmètre autorisé – délimité – bien en deçà des premiers confins…

A nous réjouir des spectacles de cette vie étroite – de ce carré de terre régi par les lois humaines – enserré par toutes les autorités que nous avons inventées pour sécuriser l’espace où nous vivons – enfermés…

 

 

Devant soi – comme devant Dieu et le monde – à notre place – de manière minuscule – et le visage découvert – sans artifice…

 

 

De la neige – dans l’œil – dans l’âme – comme l’antidote à tous les rêves – à tous les filtres ; un peu de frais et de blanc sur ce que l’on a coutume de colorer trop vivement – avec trop d’ardeur…

De la chair sur ce que nous choisissons comme allié – comme rempart ; une protection infime et modeste autour de la pièce centrale – celle qui sera habitée lorsqu’elle saura s’exposer à tous les vents…

Et nous – mobiles et obéissants – à l’intérieur…

 

 

Un peu de jour – à travers les grilles – dans cet étrange passage où nous demeurons – le soleil dans son axe – à l’écart de nos jeux stériles – de nos gestes maladroits – de nos âmes tourmentées…

 

 

Sur les lignes sacrées de la main – comme un prolongement – le déploiement – de l’espace divin…

 

 

La folie analphabète de ce monde…

Et (tous) nos cahiers pour en témoigner…

 

 

Au-dessus de l’abîme – de l’écho – quelque chose advient – se déploie – se répand – nous envahit – nous habite ; notre unique substance – ce que nous sommes par essence – tout ce vide que nous avons recouvert de couleurs – de parures – d’oripeaux – comme mille mensonges – dans la continuité des images et des rêves édifiés à l’intérieur…

 

 

Du silence – comme un œil qui voit – comme une bouche qui enfin se tait – un esprit qui, après mille aventures – enfin comprend – devient ce qui l’habite – au-delà du songe et de l’étrange – ce que la poésie souligne (trop fortement parfois) avec quelques mots – quelques images…

 

 

Ce qui nous brûle – à l’intérieur – le sort du monde – ce à quoi nous résistons – ce que nous défendons bec et ongles…

Notre destin accroché à la hampe avec laquelle jouent les Dieux…

 

 

Notre visage à la fenêtre – ce que les Autres perçoivent ; la seule figure que nous connaissons – en vérité…

 

 

Des oiseaux sous les paupières…

Un immense sourire au fond de l’âme…

Le séant sur les pierres de la forêt…

Une voix – en nous – qui s’élève…

Le monde dans nos mains généreuses…

Ce qui coule et ce qui flotte à la surface des rêves…

Encore trop de routes et de mensonges – à l’intérieur…

 

 

La suite du voyage – du temps et de la distance – ce qui nous sépare de la lumière – à peine un geste – à peine un pas – ce qui, en nous, se redresse ; la seule présence – bien sûr…

 

 

Tout se creuse – en nous – pour nous découvrir – nous habiter – nous révéler ; espace d’accueil des choses ; aire de tendresse et de lumière…

 

 

Le silence dans notre parole – des lignes – des pages – pour secouer les rêves accrochés à nos yeux…

 

 

Ce que nous amassons sur notre bouée dans la croyance d’une côte – d’une rive – d’une île – à proximité – alors que l’océan nous entoure et que les vagues nous emportent au loin – vers le large…

Et ces cris – et ces prières – au milieu du naufrage…

 

 

Accroupi(s) parmi les racines – les mains agrippées à la roche – aux prises avec la nudité acérée du monde (naturel) – l’esprit inattentif – éparpillé – comme un voile supplémentaire sur nos yeux fermés…

Victime(s) de nous-même(s) – en quelque sorte – avec des épines plein l’âme et la chair ; ce que, sans cesse, nous nous infligeons…

 

 

Au fond de l’abîme – dans l’épaisseur insoupçonnée du monde – à genoux – la soif jusqu’au bord des lèvres – et la main mendiante (bien sûr)…

A lever les yeux vers le ciel – comme si le sable – les pierres – nos existences enlisées – avaient la moindre importance…

 

 

Rien que des larmes et du sommeil – et ces corps amoncelés au bord des routes…

Entre le ciel et le monde – le même espace – cette distance qui nous sépare…

Comme des voiles – des grilles – derrière lesquels régneraient, impassibles, tous les soleils…

 

 

Une parole – entre la terre et le naufrage – constellée d’abîmes et de silence – et dans sa chair – dans le creux des siècles vécus et amassés – la lumière ; cette voix tendre qui offre sa sensibilité – comme une invitation (permanente) à l’émerveillement…

 

 

Bandeau sur la tête – sur les yeux – à nous enfoncer dans l’imposture – la mémoire tenue en laisse devant nous – comme si nous voulions prolonger l’absurdité et l’ignominie de ce monde – collier au cou et guirlande sur la poitrine – partagés entre le rêve et la nécessité (souvent imaginaire) du sang…

 

 

Ce que l’on incline et ce que l’on érige – à l’inverse (presque toujours) de ce qui s’impose – les représentations en tête – sur l’axe autour duquel nous faisons tourner le monde – nos pauvres existences éparpillées – à la traîne de tous les idéaux – plongés dans l’utopie insensée de l’abstraction – là où nous contraignons le réel à entrer – dans le carcan de nos intentions – de nos (misérables) inventions – dans l’étroitesse de l’espace où nous vivons – où nous pensons – auquel nous condamnons tout ce que nous voyons – tout ce que nous goûtons – tout ce que nous sentons et expérimentons…

 

 

L’oreille immense – discrète – qui ouvre et libère – ce qui est fermé et captif…

Le monde comme un miracle – malgré les cris et l’ignorance – la main parfois cruelle de l’Amour – si chichement – si étroitement – si maladroitement – incarnée…

 

 

L’invisible – comme des fées dans l’orage…

Les conditions du changement…

Tous les âges – sans repère – sans légende…

Affranchi de la mémoire et de l’imposture – de tous les rôles imposés par le monde…

 

 

Tous les visages du monde dans nos cahiers…

Le bleu – le noir – la terre – l’immensité…

La joie et les malheurs…

Ce que l’on cache et ce que l’on révèle…

L’authenticité de l’homme – debout – solitaire et silencieux – comme l’exigent (presque toujours) les circonstances…

 

 

Ce qui circule – en apparence – sillon après sillon – la même perspective – la même pensée – jamais démontées – jamais démenties – identiques toujours – comme un écran – une guirlande – une chaîne – quasiment indestructibles – presque éternelles…

 

 

Ce qui ronge les âmes – ce qui restreint et incarcère le moindre rêve – le moindre élan…

Ce qui tombera en ruines – avec nous – à la fin…

 

 

Des ombres aux portes du néant…

Le sommeil sous le coude – comme une issue – une manière de passer outre…

L’imaginaire débridé – comme un pont – un accès à d’autres rives – à d’autres mondes…

Une étoffe serrée sur nos yeux malades et implorants…

Le dialogue ininterrompu entre Dieu et nos mains…

Le geste et l’esprit – comme un espace d’abondance – un cœur brillant – un feu et une lame lovés contre la tendresse…

Le plus sauvage – de la tête au sang…

Sur le sable – un naufrage…

Ce que désigne le monde…

Ce à quoi rêvent tous les reclus – tous les séquestrés…

Le jour – la parole – la croyance…

Ce dont nous faisons tous l’expérience…

La détention et le goût de la liberté…

Le réel et le songe intriqués…

 

 

Devant la vie comme devant le temps – la mémoire alerte – l’âme enhardie – comme devant mille possibles – mille rêves – mille promesses – accessibles – réalisables…

Jour et nuit – à arpenter le monde…

 

 

Le poids inutile des Autres dans notre faim – la tête déjà lourde de leurs rêves et de leurs idées – et nos mains qui s’exécutent – et notre âme oscillant, sans cesse, entre l’obéissance et la révolte – entre la colère et le pardon – ignorante (presque toujours) du labyrinthe où on l’a, un jour, installée…

 

 

L’aube et la terre – allongées ensemble – sur cette couche composée de désirs et de nécessités…

Le secret contre la pierre – le soleil jamais loin de la blessure et la fièvre au-dedans…

Et l’esprit qui cherche ses ailes – son souffle – un support – un peu d’air et d’espace pour survoler les ruines et les fleurs – le monde – ces fragments de promesses accessibles à tous les voyageurs…

 

 

Une série d’exils successifs – sans échéance – sans étreinte – où la seule proximité se noue avec la solitude et l’oubli…

 

 

Âme et cheveux au vent – dans le passage…

Un peu de silence – et le cœur et la main qui s’ouvrent en parcourant le monde – en tournant les pages de quelques livres (précieux)…

 

 

Comme les nuages qui passent – joyeux et inconsistants – fidèles au ciel et au vent – insoucieux de leur voyage – de leur destination – jouant ensemble dans le bleu immense sans jamais s’occuper de leur forme – de leur rythme – de leur transformation – intensément présents – intensément vivants – sans jamais craindre de n’être que de très provisoires (et de très changeants) phénomènes – à peine existants – une sorte d’illusion perceptible seulement depuis une (très) étroite perspective…

 

 

Notre vie – notre chemin – nos carnets – notre destin – quelque chose comme un (minuscule) rocher qui arpenterait la terre – qui roulerait d’une sente à l’autre – qui dévalerait des pentes – ici et là – et qui les remonterait parfois pour s’installer au sommet d’un tertre – au milieu des arbres et des fleurs – parmi les pierres et les bêtes – sans autre horizon que l’instant qui passe

 

 

Sans aile – les tempes battantes – le cœur comme une pompe (infatigable) – malgré l’âme blessée – l’esprit égaré et hésitant – comme errant – sous l’emprise d’un délire enfanté par le désir et l’ardeur…

 

 

Le nom des fleurs dans la tête – inutile…

Dans le sillon en flammes des oiseaux…

Comme un papillon perdu au milieu des ruines – inoffensif – à la merci de la moindre volonté…

 

 

Le dos courbé – anonyme – qui porte son poids imaginaire – qui cherche sa ligne d’horizon – le portage approprié – ce dont il faudrait se débarrasser…

Un pas après l’autre – dans une forme d’obsession inconsciente (et incomprise) – histoire d’aller au bout du possible – on ne sait où – en un lieu que nous fera (sans aucun doute) oublier la mort…

 

 

La lumière autour du cou – à arpenter le même espace de long en large – sans interruption – avec les mêmes gestes (répétitifs et quotidiens) – avec la même blessure et la même faim au fond du cœur…

Et, sur les pages, les mêmes lignes sans volonté – sans lendemain…

Et au-dehors – apparemment – les mêmes choses qu’à l’intérieur…

 

 

Ce qu’enseigne la désespérance – le trajet le plus intime – le plus essentiel – celui qui mène au cœur – de la périphérie jusqu’au centre ; avec cette humilité et cette obéissance – cet acquiescement sans volonté – le désir éteint qui a cédé la place à la disponibilité – les idées – les images – les élans – effacés – qui ont déserté l’esprit qui a, peu à peu, appris à devenir vide et attentif – (pleinement) engagé et (totalement) affranchi – à l’état de veille – comme un espace vacant – une présence (entièrement) dédiée à ce qui s’avance – à ce qui surgit – qu’importe les masques – les parures – les ruses et les intentions – affichés ; bouts de soi – de son propre visage – de manière (si) évidente…

 

 

Dans la mémoire – le sel noir du monde – de la tête – ce qui nous harcèle – ce qui désarçonne l’innocence – ce qui rend la transparence impossible…

Toutes les forces hostiles à l’aurore…

 

 

En nous – le troupeau – la meute – la horde – et le solitaire en exil – à l’écart où qu’il soit – où qu’il aille – quoi qu’il fasse…

 

 

Dans le cortège de menaces – ces vieux crachats – cette salive dégoulinant sur le visage – toujours présents – comme une offense – un outrage – l’enfance blessée encore incapable de redresser la tête – de traverser le monde avec gaieté et indulgence…

Ce qui nous assomme – et nous condamne – comme une chape de plomb…

 

 

Ce que l’on entasse – serré contre nous – nos pauvres trésors illusoires – cette extravagance de l’homme qui imagine côtoyer les hauteurs – au degré zéro du voyage – bien en deçà du seuil nécessaire au premier pas…

 

 

Sur les rives du monde – la foule…

Au-dedans – le seul chemin – l’unique compagnie – ce qu’offre l’intimité et ce que l’âme réclame…

Ni visage – ni miroir – le jour, sans cesse, recommencé…

 

 

Ce qui – en nous – surplombe les querelles – au-dehors et au-dedans…

 

 

Dans la volupté du geste – la sensualité des choses – dans nos actes hors de soupçon – la flèche qui traverse la mort…

Autour de soi – la foule et les malheurs – au-dedans – le feu et l’acquiescement – ce surcroît de place qui accueille…

 

 

Ce qui nous emprisonne – à peu près tout…

Ce qu’enfante la tête…

Le vide – ce qui nous libère…

Rien que le regard – sans paramètre – sans repère…

Le monde – en nous – presque asséché…

 

 

Les mots – comme des portes sur le jour…

Un autre monde – notre existence affranchie de la terreur…

 

 

Le visage dans l’herbe – comme les pierres et les arbres – comme les bêtes – de passage – avec cette soif qui nous fait arpenter la terre, puis, un jour, le ciel – à la recherche de quelques fruits, puis du plus précieux – ce dont nous n’avons jamais été séparés – en vérité…

 

 

D’une terre à l’autre – d’une page à l’autre – la vie – le poème – sans discontinuité…

Avec toutes nos amours – à l’intérieur…

Et ce que l’on partage – selon la faim et l’appétit des Autres…

 

 

Aux yeux retournés – la certitude et l’inconnu – la confiance et la liberté – le Divin vivant – l’écume du monde comme source d’émerveillement…

La poésie des miroirs et des excréments – avec le vide (immense) au-dedans…

 

 

L’ombre – le néant – tous les déserts accueillis…

Le jour – l’infini – tous les chemins possibles…

 

 

Les fleurs de l’âme – dans nos yeux ouverts – dans nos yeux vivants…

Le feu habillé de ciel – les cendres sous la paille…

La terre et la fièvre – à leur place…

Les pas sans peur – sans quête – sur la voie souterraine – risquée (mais sans véritable danger)…

Et la perception qui s’ouvre peu à peu – la seule manière de vivre (et d’avancer)…

Et l’Amour qui pousse – qui envahit tout l’espace – à l’intérieur…

 

 

Le monde…

De la chair taillée dans la soif…

Des ongles – des poils – des corps massifs…

Le ciel au plus bas…

Le règne de la puissance et de la sauvagerie…

Avec – au fil de l’évolution – une tête de plus en plus lourde – de plus en plus chargée de rêves abstraits et insensés…

 

 

L’oubli – sur nos pas – des traces – des lieux – des routes – de la douleur…

Et nos cris – et nos âmes rejetées – hantées (depuis toujours) par leur sort…

Et nous – nous répandant dans les tourments – dans les malheurs…

Seul(s) – au milieu des Autres – égaré(s) – au fond de toutes les impasses…

 

 

Le sang – le souffle – le geste – les seules choses que nous ayons – en tant qu’individualité – en tant qu’élément de la matière – le monde – avec au-dessus – avec au-dedans – la conscience et la sensibilité…

Notre nature – notre chemin – notre destin – à tous…

 

 

L’intimité de l’âme et du monde – se retrouvant – se caressant – devenant le jeu (presque) exclusif de Dieu – son seul élan…

Comme sur la page – notre cœur – notre seul Amour – ce que l’on offre – comme une joie en commun…

 

 

Au fond d’une nuit sans sommeil…

A jouir – l’œil et l’âme baignés de peines et d’espérance…

Happé(s) par cette danse orchestrée par le monde et le temps – nous jetant sans force – ivre(s) de fatigue – inconscient(s) – après quelques tours endiablés – aux pieds d’un Dieu inventé par le chagrin et la prière des hommes…

 

 

On écrit pour que l’espace – en nous – en tout – soit reconnu comme notre seul visage – pour que la main de l’aube écarte tendrement notre ignorance (et notre prétention) – pour que l’Amour – la joie – la solitude – deviennent les seules hauteurs – les seules possibilités – les seules issues (pour l’âme et le monde)…

 

 

Des fleurs et des épines plein les mains – notre existence terrestre – ce que l’on offre et ce que l’on reçoit – les deux faces du monde – (presque) toujours mélangées – le signe de notre appartenance provisoire…

Ce que nous sommes – bien davantage qu’une famille – un corps aimant – un corps souffrant – ce qui sert à toutes les offrandes – à tous les passages…