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LES CARNETS METAPHYSIQUES & SPIRITUELS

A PROPOS

La quête de sens
Le passage vers l’impersonnel
L’exploration de l’être

L’intégration à la présence


 

CARNETS PUBLIES

L'expérience du monde 
Récit (1997-1999)

Solitudes 
Récit (2001)

Le petit chercheur Livre 1  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 2  
Conte (2004)

Le petit chercheur Livre 3  
Conte (2004)

Quêteur de sens  
Essai anthologique (2005)

Traversée commune  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 1  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 2  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 3  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 4  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 5  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 6  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 7  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 8  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 9  
Livre expérimental (2007)

Traversée commune Livre 10  
Livre expérimental (2007)

Tourbillon(s) 
Journal & récit (2008-2013)

Le goût d'autre chose 
Journal (2013-2016)

Un homme simple et sage 
Récit (2014)

Une âme sensible Vol 1  
Journal (2016-2019)

Une âme sensible Vol 2 
Journal (2016-2019)

Entre le rêve, le monde... Vol 1  
Journal (2019-2020)

Entre le rêve, le monde... Vol 2  
Journal (2019-2020)

Quelque chose du sang...  
Journal (2020-2021)

En plein cœur Vol 1 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 2 
Journal (2021-2022)

En plein cœur Vol 3 
Journal (2021-2022)

Si près de nos lèvres... Vol 1 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 2 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 3 
Journal (2022-2023)

Si près de nos lèvres... Vol 4 
Journal (2022-2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 1 
Récit (2023)

Vie d'un ermite itinérant Vol 2  
Récit (2023)

Une destinée sans certitude Vol 1 
Journal (2023-2024)

Une destinée sans certitude Vol 2 
Journal (2023-2024)

Entre Dieu et la pierre Vol 1
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 2
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 3
Journal (2024-2025)

Entre Dieu et la pierre Vol 4
Journal (2024-2025)

Quelques jours... Vol 1  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 2  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 3  
Journal (2025)

Quelques jours... Vol 4  
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 1
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 1 partie 2
Journal (2025)

En son for intérieur Vol 2 partie 1
Journal (2025-2026)

En son for intérieur Vol 2 partie 2
Journal (2025-2026)

 

CARNETS BRUTS

Carnet n°1
L’innocence bafouée

Récit / 1997 / La quête de sens

Carnet n°2
Le naïf

Fiction / 1998 / La quête de sens

Carnet n°3
Une traversée du monde

Journal / 1999 / La quête de sens

Carnet n°4
Le marionnettiste

Fiction / 2000 / La quête de sens

Carnet n°5
Un Robinson moderne

Récit / 2001 / La quête de sens

Carnet n°6
Une chienne de vie

Fiction jeunesse / 2002/ Hors catégorie

Carnet n°7
Pensées vagabondes

Recueil / 2003 / La quête de sens

Carnet n°8
Le voyage clandestin

Récit jeunesse / 2004 / Hors catégorie

Carnet n°9
Le petit chercheur Livre 1

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°10
Le petit chercheur Livre 2

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°11 
Le petit chercheur Livre 3

Conte / 2004 / La quête de sens

Carnet n°12
Autoportrait aux visages

Récit / 2005 / La quête de sens

Carnet n°13
Quêteur de sens

Recueil / 2005 / La quête de sens

Carnet n°14
Enchaînements

Récit / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°15
Regards croisés

Pensées et photographies / 2006 / Hors catégorie

Carnet n°16
Traversée commune Intro

Livre expérimental / 2007 / La quête de sens

Carnet n°17
Traversée commune Livre 1

Récit / 2007 / La quête de sens

Carnet n°18
Traversée commune Livre 2

Fiction / 2007/ La quête de sens

Carnet n°19
Traversée commune Livre 3

Récit & fiction / 2007 / La quête de sens

Carnet n°20
Traversée commune Livre 4

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°21
Traversée commune Livre 5

Récit & pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°22
Traversée commune Livre 6

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°23
Traversée commune Livre 7

Poésie / 2007 / La quête de sens

Carnet n°24
Traversée commune Livre 8

Pensées / 2007 / La quête de sens

Carnet n°25
Traversée commune Livre 9

Journal / 2007 / La quête de sens

Carnet n°26
Traversée commune Livre 10

Guides & synthèse / 2007 / La quête de sens

Carnet n°27
Au seuil de la mi-saison

Journal / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°28
L'Homme-pagaille

Récit / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°29
Saisons souterraines

Journal poétique / 2008 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°30
Au terme de l'exil provisoire

Journal / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°31
Fouille hagarde

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°32
A la croisée des nuits

Journal poétique / 2009 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°33
Les ailes du monde si lourdes

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°34
Pilori

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°35
Ecorce blanche

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°36
Ascèse du vide

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°37
Journal de rupture

Journal / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°38
Elle et moi – poésies pour elle

Poésie / 2009 / Hors catégorie

Carnet n°39
Préliminaires et prémices

Journal / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°40
Sous la cognée du vent

Journal poétique / 2010 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°41
Empreintes – corps écrits

Poésie et peintures / 2010 / Hors catégorie

Carnet n°42
Entre la lumière

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°43
Au seuil de l'azur

Journal poétique / 2011 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°44
Une parole brute

Journal poétique / 2012 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°45
Chemin(s)

Recueil / 2013 / Le passage vers l’impersonnel

Carnet n°46
L'être et le rien

Journal / 2013 / L’exploration de l’être

Carnet n°47
Simplement

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°48
Notes du haut et du bas

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°49
Un homme simple et sage

Récit / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°50
Quelques mots

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°51
Journal fragmenté

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°52
Réflexions et confidences

Journal / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°53
Le grand saladier

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°54
Ô mon âme

Journal poétique / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°55
Le ciel nu

Recueil / 2014 / L’exploration de l’être

Carnet n°56
L'infini en soi 

Recueil / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°57
L'office naturel

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°58
Le nuage, l’arbre et le silence

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°59
Entre nous

Journal / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°60
La conscience et l'Existant

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°61
La conscience et l'Existant Intro

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°62
La conscience et l'Existant 1 à 5

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°63
La conscience et l'Existant 6

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°64
La conscience et l'Existant 6 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°65
La conscience et l'Existant 6 (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°66
La conscience et l'Existant 7

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°67
La conscience et l'Existant 7 (suite)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°68
La conscience et l'Existant 8 et 9

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°69
La conscience et l'Existant (fin)

Essai / 2015 / L’exploration de l’être

Carnet n°70
Notes sensibles

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°71
Notes du ciel et de la terre

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°72
Fulminations et anecdotes...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°73
L'azur et l'horizon

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°74
Paroles pour soi

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°75
Pensées sur soi, le regard...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°76
Hommes, anges et démons

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°77
La sente étroite...

Journal / 2016 / L’exploration de l'être

Carnet n°78
Le fou des collines...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°79
Intimités et réflexions...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°80
Le gris de l'âme derrière la joie

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°81
Pensées et réflexions pour soi

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°82
La peur du silence

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°83
Des bruits aux oreilles sages

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°84
Un timide retour au monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°85
Passagers du monde...

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°86
Au plus proche du silence

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°87
Être en ce monde

Journal / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°88
L'homme-regard

Récit / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°89
Passant éphémère

Journal poétique / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°90
Sur le chemin des jours

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°91
Dans le sillon des feuilles mortes

Recueil / 2016 / L’intégration à la présence

Carnet n°92
La joie et la lumière

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°93
Inclinaisons et épanchements...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°94
Bribes de portrait(s)...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°95
Petites choses

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°96
La lumière, l’infini, le silence...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°97
Penchants et résidus naturels...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°98
La poésie, la joie, la tristesse...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°99
Le soleil se moque bien...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°100
Si proche du paradis

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°101
Il n’y a de hasardeux chemin

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°102
La fragilité des fleurs

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°103
Visage(s)

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°104
Le monde, le poète et l’animal

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°105
Petit état des lieux de l’être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°106
Lumière, visages et tressaillements

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°107
La lumière encore...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°108
Sur la terre, le soleil déjà

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°109
Et la parole, aussi, est douce...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°110
Une parole, un silence...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°111
Le silence, la parole...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°112
Une vérité, un songe peut-être

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°113
Silence et causeries

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°114
Un peu de vie, un peu de monde...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°115
Encore un peu de désespérance

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°116
La tâche du monde, du sage...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°117
Dire ce que nous sommes...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°118
Ce que nous sommes – encore...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°119
Entre les étoiles et la lumière

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°120
Joies et tristesses verticales

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°121
Du bruit, des âmes et du silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°122
Encore un peu de tout...

Journal poétique / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°123
L’amour et les ténèbres

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°124
Le feu, la cendre et l’infortune

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°125
Le tragique des jours et le silence

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°126
Mille fois déjà peut-être...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°127
L’âme, les pierres, la chair...

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°128
De l’or dans la boue

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°129
Quelques jours et l’éternité

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°130
Vivant comme si...

Journal / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°131
La tristesse et la mort

Récit / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°132
Ce feu au fond de l’âme

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°133
Visage(s) commun(s)

Recueil / 2017 / L’intégration à la présence

Carnet n°134
Au bord de l'impersonnel

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°135
Aux portes de la nuit et du silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°136
Entre le rêve et l'absence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°137
Nous autres, hier et aujourd'hui

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°138
Parenthèse, le temps d'un retour...

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°139 
Au loin, je vois les hommes...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°140
L'étrange labeur de l'âme

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°141
Aux fenêtres de l'âme

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°142
L'âme du monde

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°143
Le temps, le monde, le silence...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°144
Obstination(s)

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°145
L'âme, la prière et le silence

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°146
Envolées

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°147
Au fond

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°148
Le réel et l'éphémère

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°149
Destin et illusion

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°150
L'époque, les siècles et l'atemporel

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°151
En somme...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°152
Passage(s)

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°153
Ici, ailleurs, partout

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°154
A quoi bon...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°155
Ce qui demeure dans le pas

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°156
L'autre vie, en nous, si fragile

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°157
La beauté, le silence, le plus simple...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°158
Et, aujourd'hui, tout revient encore...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°159
Tout - de l'autre côté

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°160
Au milieu du monde...

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°161
Sourire en silence

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°162
Nous et les autres - encore

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°163
L'illusion, l'invisible et l'infranchissable

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°164
Le monde et le poète - peut-être...

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°165
Rejoindre

Recueil / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°166
A regarder le monde

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°167
Alternance et continuité

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°168
Fragments ordinaires

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°169
Reliquats et éclaboussures

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°170
Sur le plus lointain versant...

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°171
Au-dehors comme au-dedans

Paroles confluentes / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°172
Matière d'éveil - matière du monde

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°173
Lignes de démarcation

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°174
Jeux d'incomplétude

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°175
Exprimer l'impossible

Regard / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°176
De larmes, d'enfance et de fleurs

Récit / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°177
Coeur blessé, coeur ouvert, coeur vivant

Journal / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°178
Cercles superposés

Journal poétique / 2018 / L'intégration à la présence

Carnet n°179
Tournants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°180
Le jeu des Dieux et des vivants

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°181
Routes, élans et pénétrations

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°182
Elans et miracle

Journal poétique / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°183
D'un temps à l'autre

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°184
Quelque part au-dessus du néant...

Recueil / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°185
Toujours - quelque chose du monde

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°186
Aube et horizon

Journal / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°187
L'épaisseur de la trame

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°188
Dans le même creuset

Regard / 2019 / L'intégration à la présence

Carnet n°189
Notes journalières

Carnet n°190
Notes de la vacuité

Carnet n°191
Notes journalières

Carnet n°192
Notes de la vacuité

Carnet n°193
Notes journalières

Carnet n°194
Notes de la vacuité

Carnet n°195
Notes journalières

Carnet n°196
Notes de la vacuité

Carnet n°197
Notes journalières

Carnet n°198
Notes de la vacuité

Carnet n°199
Notes journalières

Carnet n°200
Notes de la vacuité

Carnet n°201
Notes journalières

Carnet n°202
Notes de la route

Carnet n°203
Notes journalières

Carnet n°204
Notes de voyage

Carnet n°205
Notes journalières

Carnet n°206
Notes du monde

Carnet n°207
Notes journalières

Carnet n°208
Notes sans titre

Carnet n°209
Notes journalières

Carnet n°210
Notes sans titre

Carnet n°211
Notes journalières

Carnet n°212
Notes sans titre

Carnet n°213
Notes journalières

Carnet n°214
Notes sans titre

Carnet n°215
Notes journalières

Carnet n°216
Notes sans titre

Carnet n°217
Notes journalières

Carnet n°218
Notes sans titre

Carnet n°219
Notes journalières

Carnet n°220
Notes sans titre

Carnet n°221
Notes journalières

Carnet n°222
Notes sans titre

Carnet n°223
Notes journalières

Carnet n°224
Notes sans titre

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Devant un Dieu invisible

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Et si le monde était l'exil

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La danse secrète

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Le cœur engagé dans l'aventure

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Carnet n°320
Ce qui veille au fond de l'âme

Juin 2025

 

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Dans l'écume du mystère

Août 2025

 

Carnet n°322
Vers l'indéchiffrable

Septembre 2025

 

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Dans l'épaisseur du réel

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Carnet n°324
Entre l'étoile et la boue

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Tant qu'il y aura des jours

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Carnet n°326
Des choses et d'autres

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Epigraphes associées aux carnets

© Les carnets métaphysiques & spirituels

25 décembre 2019

Carnet n°217 Notes journalières

Le début, peut-être, d’un autre monde. Comme un cercle au cœur du mystère – hors du temps – davantage de lumière – moins d’épaisseur – une source proche et des fontaines nombreuses – là où la mort et la joie ne sont plus rivales…

 

 

L’effacement des murs – et le soleil contre soi – tout près – à même la peau – à même la chair – et partout au-dedans – comme le centre du ciel au milieu de l’âme – dans son plein rayonnement…

 

 

Des yeux sans inquiétude face au ciel sans étoile – face à la terre gorgée de sang et de morts – face à l’Autre qui nous échappe – face au temps qui restreint. Dans les bras d’un silence rassurant et l’évidence de l’Amour qui exacerbe le manque à dessein…

Autant de désirs et de deuils – mais comme de simples mouvements – les éléments les plus naturels du monde…

Rien de disjoint – tout collé – assemblé – d’une incroyable façon – d’une extraordinaire manière…

 

 

Des heures déambulatoires où tout circule en cercle. Des rondes de pas – de corps – de paroles. Et au centre – la chambre du silence – là où l’on se repose après avoir tourbillonné avec les choses – là où, un jour, tout finit par se rejoindre…

 

 

Entre le soleil et la mort – quelque chose de fragile – l’invisible sur nos ailes…

 

 

Une épaule au-dedans de l’âme – pour poser sa tête les jours de (trop) grande tristesse…

 

 

Quelque chose – à l’image de la source blanche – lointaine – des signes improbables – un cœur qui s’interroge – un peu de brume que le soleil dissipe – la fumée d’un feu imaginaire – mille choses possibles – envisageables…

 

 

Une main qui se tend – des bras qui s’entrouvrent. Plus jamais de regard méprisant, de yeux aveugles et de pas qui piétinent…

Une colonne de chair accueillante – une flèche tendre…

 

 

Un épuisement en soi. La nécessité d’une écoute plutôt que celle du langage. Un besoin de dispersion – d’éclatement. Un abandon au silence. Une manière de laisser l’énergie dévaler sa pente – puis, regagner son trou – au fond de l’âme…

 

 

Une douceur – un espace – un lieu où poser sa fatigue – une forêt profonde – immense – hors du monde – loin des fenêtres des hommes. Un temps rassemblé – apaisé – où le corps peut s’enfouir – creuser au-dedans – et s’endormir sans inquiétude au milieu des ombres…

 

 

La lumière – comme une étendue sur nos épaules – une seconde peau – moins étrangère que celle qui recouvre la chair…

 

 

Rien d’inoubliable – la vie qui passe. Ce que l’on cherche et ce que l’on trouve sans effort – sans triomphe. La vie commune – ordinaire – celle qui ne rayonne pas…

La mort au bout de l’allée avec quelques fleurs – et l’herbe sur la tombe – indifférentes…

 

 

Nous ne sommes qu’une fantaisie sans sérieux – une manière (comme une autre) de peupler la surface du monde – de donner au feu une matière à consumer. Et, à vrai dire, pas grand-chose d’autre…

 

 

Des lieux de brume familiers – des corps sans regard ; les dignes représentants du monde – de la nuit – de cette alliance entre l’ombre et la multitude – à la fois bourreaux et victimes – de la chair affamée – de la chair sacrifiée – dépecée – avec au fond – ou à la place du cœur peut-être – quelque chose de très froid…

 

 

L’enfance abandonnée – et les lieux offerts à tous les démons – comme un oubli et des représailles…

La place assiégée – et enfermé ce qu’il y a de plus vivant en nous…

L’attente imbécile (si crédule) d’un soleil – d’une délivrance – de figures extérieures qui ôteraient nos grilles et chasseraient les importuns…

L’esprit cloîtré dans l’ombre – aux prises avec sa noirceur – sa naïveté – ses gesticulations – son incompréhension de l’invisible – et toutes les basses manœuvres de la matière…

 

 

Du temps incertain – à veiller sur le silence comme sur un ami rétif – prêt à prendre la fuite à la moindre inattention…

 

 

Quelque chose de nocturne – de la chair sombre – une voix glacée – presque noire à force de colère. Et dans le regard – cette tendresse blessée – cet élan stoppé net – comme un arrachement – une amputation – réalisés sans anesthésie…

 

 

Du noir qui ondule entre le mur et l’esprit – qui traverse les vitres – un bruit qui claque – puis, d’étranges vibrations. Et des larmes qui montent comme si elles émergeaient d’un ciel partagé…

Le langage si transparent de la tristesse…

 

 

Et toutes ces croix blanches qui brillent sous cette lune d’hiver. L’énigme – le mystère posé là entre le marbre et la terre – parmi les vivants d’autrefois entreposés avec leurs secrets…

 

 

L’oubli – toujours prêt à sévir – contre la tristesse – les hurlements – les regrets – les souvenirs qui tournent et nous enchaînent…

 

 

Tête coupée – sans écho – sans chagrin – le cœur plus volumineux – l’âme plus docile – plus encline à embrasser la rugosité du monde – à se déployer sous la lampe des Autres – à laisser sur le bord d’une table ou d’un chemin quelques signes – quelques murmures – comme une manière d’encourager ceux qui passent à pousser la porte…

 

 

Comme les gouttes sur la vitre – nous sommes – comme les gouttes sur le toit – comme les gouttes de la plaine – comme toutes les gouttes qui tombent sur la terre – innombrables…

 

 

Un peu de sable dans les yeux – un monde de fenêtres sans vitre où le vent mélange les matières à sa guise – sans raison – pour jouer – pour rire – pour faire rendre l’âme – et sortir le monde, peut-être, de son effroyable rêve…

 

 

Ce qui vient avec la rosée – l’autre nom du monde – plus délicat – plus provisoire – celui qui n’effraye pas ceux qui passent…

 

 

Des ruines – comme un temps perdu – lointain. Un monde devenu abstrait – presque immatériel – revisité et ressuscité par l’esprit qui lui offre une seconde jeunesse…

 

 

Une chaleur familière – celle d’une figure vivante immergée dans la psyché – et qui revient chaque soir nous saluer – nous tenir compagnie – se lover contre l’âme – et qui transforme le silence en paroles – qui fait émerger – plus exactement – des couches antérieures des restes de voix anciennes…

 

 

La saison des chemins et des errances particulières…

La saison du retour et des sources…

Et toutes les pluies du monde sous les paupières…

 

 

Du temps – à foison – des trous dans le sol et la mémoire. Le vide qui s’installe…

 

 

La jubilation de ce qui se cherche – la chambre à désemplir – la faille ouverte, plus que jamais, et, pourtant, en voie de cicatrisation – comme si l’air libre accentuait, à la fois, l’accueil et la guérison…

 

 

Voix lointaine – caverneuse – comme si nous habitions un refuge – un espace intérieur – une aire de ressourcement imprécise – accessible seulement après un long voyage – par une voie escarpée et éreintante – l’âme exsangue et la bouche ouverte – les membres ankylosés – sans le moindre espoir de revoir le jour – de renaître au souffle – éteint et persuadé de l’absence de Dieu – du monde – de l’Autre – de soi – au seuil de la grande (et belle) capitulation…

 

 

On ne rencontre rien – ni personne. On reconnaît ce que l’on croyait lointain – étranger. On réunit les éléments – on rassemble la famille. On élargit le cercle de l’appartenance…

Ainsi œuvre-t-on dans le temps fertile de la solitude…

 

 

Sans compréhension – dans le pur épuisement…

Dans l’effacement des jours et des chemins…

Au bord de l’extinction de toutes les voix…

 

 

De l’hiver et des grilles dans la tête – une parole inerte – et le mystère posé à même la pierre – vif – angoissant…

 

 

Des âmes qui renaissent – des histoires qui se réinventent…

Un peu de soleil dans le souffle – de l’ombre dans la chair…

Et toute la tristesse du monde dans les yeux des vivants…

 

 

Il faut vivre (entièrement) la parole que l’on offre – qu’elle jaillisse de l’âme et de la chair réconciliées – pour qu’elle devienne le seul lieu du monde habitable…

 

 

Du cœur – du bleu – de la transparence…

L’âme, le ciel et le monde enfin réunis…

 

 

Ni rêve – ni désir – la parole véritable – la langue-remède – celle qui, à la fois, sait consoler et transcender les limites – celle qui fait exploser – et sauter par-dessus – le grand sommeil…

Peu de lettres – en somme. Quelques signes pour peupler le désert – accompagner les naissances et les pas – éveiller ce qui s’impatiente au-dedans…

 

 

Devenir moins – être davantage…

Le juste équilibre entre ce qui résiste et ce que l’on jette – entre la résonance des pas et l’inconnu…

Mille fois s’effacer pour désapprendre l’épaisseur…

 

 

Une voix – la nuit – le sang des Autres ; mille histoires…

Et toutes les voies ouvertes sous la voûte…

Le plus vieil alphabet du monde…

 

 

Un langage affranchi du monde – jaillissant du premier silence…

Ni cri – ni gémissement – ni murmure…

La lumière nue – à vif – impériale – incroyablement modeste…

 

 

De l’ombre qui se répète – à l’infini. Comme un écho perpétuel – le règne du sombre – la nuit en actes – notre (obsédante) malédiction…

 

 

Des lisières – partout – qui creusent la séparation – l’élargissent – la rendent (presque) réelle. Et l’étendue – en-dessous – au-dessus – que nous ne voyons pas – d’un seul tenant – la trame du monde – des choses et des visages – à laquelle rien n’échappe – pas même, bien sûr, l’idée de frontière et l’apparence de territoires circonscrits – pas même, bien sûr, nos têtes et leur contenu qui s’imaginent distincts…

 

 

Tout est trace – écume déposée – moins que provisoire – le souvenir effondré – le signe et le livre brûlés ou abandonnés à la poussière – les visages – la nuit – traits, à peine, dans le silence…

Quelque chose qui, à la fois, s’offre et se dérobe…

 

 

Dans l’effondrement permanent jusqu’à la lumière qui, un jour, elle aussi (bien sûr) s’effondrera…

 

 

Le secret des astres et du silence – dans la parole offerte – dans l’éclat des gestes justes – partout où la lumière se pose – jusque dans la pénombre la plus épaisse – la plus opaque – jusqu’au cœur des ténèbres…

 

 

Plus haut – le souffle est si dense et si profond que l’on respire par l’âme…

 

 

Âme, mains et mots enfouis au fond de la source – et qui, parfois, bondissent comme des soleils pour éclairer la route – celle de tous les accidentés qui se heurtent sans s’interroger – qui vont et viennent au détriment de l’Autre et du monde…

 

 

Ce qui nous traverse – nous pénètre – comme la douleur et les saisons – une parole qui s’immobilise dans l’âme – qui l’apaise et la nourrit – le temps nécessaire – et qui, parfois, fait naître un chemin nouveau – un chemin très ancien – qui attendait sa naissance – sa renaissance – et quelques foulées impatientes vers le centre – vers l’essentiel – la lumière – le silence – et qu’importe les mots et la façon dont on le nomme tant l’âme se sent attirée – confiante – chez elle…

 

 

Tout recroquevillé – en soi – comme un soleil atrophié – le souffle coupé – l’élan rompu d’une parole – sous la pression trop vive – le poids trop écrasant – du monde ; les yeux – les jeux – les lois – des Autres – si étriqués – si accablants…

 

 

Au centre du monde – le même silence qu’au fond de l’âme – deux lieux-coïncidences que nous ne parvenons (presque) jamais à superposer…

 

 

Face rouge lorsque – en soi – le silence se retire. Furieux – impatient qu’il revienne. Trépignant comme un enfant aux lisières de la folie – l’esprit traversé de secousses. Avec toutes les saisons qui se bousculent au-dedans et un peu de sang qui stagne au fond du cœur – très proche de l’explosion…

 

 

Parfois – des signes incompréhensibles – qui s’immobilisent dans la tête – sur la page. Le tableau figé d’un élan – d’une impatience – un mélange d’ardeur, de tendresse et de colère que le monde ne peut entendre – et que le monde ne pourrait comprendre (s’il l’entendait) – et qui, pourtant, le concerne…

 

 

Du feu, de la neige et de la suie dans l’âme…

Quelque chose d’infiniment commun…

Rien de futile – et, peut-être, l’essence même de notre présence – de nos cent pas – de nos mille paroles – de toutes nos tentatives pour vivre – et cohabiter – dans ce cercle étrange…

Comme une danse – un dialogue – une cacophonie – entre les différentes voix – les différentes réalités – qui nous habitent – les multiples visages du monde – en nous…

 

 

L’espace vide – hors du temps – sans nuit, ni saison – volets ouverts sur le monde – sur ce qui ressemble au monde et qui s’offre par fragment – des lieux – des ombres – des visages – et un peu d’être parfois – enfermé derrière les façades – l’essence dissimulée au milieu des apparences…

Mais plus personne pour affirmer – des yeux seulement – sans orgueil – qui ne peuvent vivre – et se déployer (pleinement) – que dans le silence…

 

 

Des plaies – et sous la douleur – le vide. Et pareil au-dessus – et partout alentour – sauf dans la tête qui a mal

 

 

Des voix rassemblées au milieu de nulle part – ici – ailleurs – un peu partout – qu’importe – réunies pour accueillir l’innommable…

Une parole – un peu de neige et de vent…

Ce que les Dieux auront décidé d’offrir…

Quelques instants d’espièglerie, peut-être, en attendant l’éternité…

 

 

De moins en moins homme – un visage qui s’assombrit – qui n’a cessé de s’assombrir – de plus en plus noir – de plus en plus invisible dans la nuit du monde – quelque chose qui passe (presque) inaperçu dans la pénombre commune – au milieu du sommeil des âmes…

L’apparence d’une ombre anodine – et au-dedans le jour qui se lève – l’aube naissante – la lumière timide qui se dresse peu à peu…

 

 

Rien qui ne blesse – rien qui ne pèse – dans nos vies – dans notre labeur – quelques paroles – quelques visages (très peu) – beaucoup de sable – l’incroyable légèreté de notre passage – comme une brève fulgurance…

Avec – toujours – un peu de mystère et de folie au fond des yeux…

 

 

Et devant nous – toujours le même ciel – à l’apparence si changeante…

Et dans le crâne – et dans le sang – comme mille gestes mécaniques…

Et dans l’âme – cette boue honteuse – cet enchevêtrement de peurs et de feuilles mortes – comme un étrange parfum d’enfance et d’automne…

Et ce reste de bonté (fort heureusement) au fond du cœur…

 

 

L’œil du temps – sur nous – incontrôlable…

Le va-et-vient des vivants – le sommeil étrange des morts…

Du brouillard – partout – et dans les têtes surtout qui comptent les lunes et les matins – les petits trésors cachés au fond des poches – et la ronde des pas – et les empreintes sur le sable noir…

 

 

Un grand fourbi à la place du monde. Ce que les outils cisaillent – ce dont les mains s’emparent. Partout – la fébrilité des âmes. Le labeur – les jeux – l’amour – pour adoucir l’hiver – conjurer la peur – oublier (un peu) la mort. Toutes les fables que l’on se raconte pour essayer de se tenir debout – pour atténuer la douleur (et la tristesse) d’être vivant…

 

 

Des lieux qui ne sont plus que des marges – avec, au milieu, la lumière – et autour, le monde…

Et le silence à toutes les périphéries…

Et le lointain repoussé plus loin encore – aux confins – sur le point de disparaître – et de revenir au centre par de mystérieux souterrains…

Ainsi les territoires se déplacent – vide et matière – plaques et trous qui s’entrelacent – qui s’entrechoquent – qui glissent – se superposent – s’assemblent – se dispersent…

La surface du monde comme un puzzle mouvant permanent…

Et la même chose avec l’invisible et les choses du dedansles choses des profondeurs

 

 

Comme du vide à l’envers de soi – sur toutes les faces qui ne s’exposent aux yeux des Autres – qui n’ont ni nom, ni épaisseur – et dont les frontières ne sont qu’imaginaires – l’indiscutable continuité du monde…

 

 

Du temps pacifié – ce qui se cherche en s’ouvrant – ce qui se réinvente en cheminant – le visage tourné vers le lieu de l’éloignement – des masses de lumière au-dessus du monde. Des mots qui glissent du ciel vers la page – du silence vers la main. Et le sens donné à travers la fugacité des gestes…

Tout s’éclaire – explose – puis, se dissipe. La nuit, peu à peu, s’évanouit. La clarté avance – illumine d’autres terres – d’autres territoires. Sous les décombres apparaît une autre surface – plus ancienne. Les images s’effritent. Et de cet effondrement (progressif) émerge, peu à peu, le réel…

 

 

Un peu d’âme et de sang – et rien d’autre. Tout émerge, à présent, des décombres. Un visage et des lieux nouveaux – l’inconnu qui se rapproche – les certitudes disloquées – à nos pieds – la flamme et le regard aussi neufs qu’au premier jour du monde…

 

 

Toujours plus bas – là où la lumière inverse toutes les mesures…

 

 

Au-dehors – rien ne bouge sous le sommeil. Le monde – les faux incendies – la même imposture. Et notre regard qui s’éloigne. Et tout qui tombe dans l’oubli…

 

 

Dans le même abîme depuis des siècles – à tourner avec toutes les choses du monde – simples objets sur leur orbite autant que nos yeux fermés par la sensation du vertige…

 

 

Prélude – syllabes – séparés du monde. En nous – la mort – comme une connaissance (directe) – qui n’assombrit notre quotidien – mais nous offre la présence nécessaire – le gage d’une plus vive – et plus sereine – solitude. Les traits d’une époque particulière – d’une étape singulière – vers une absence encore plus déterminante…

 

 

Un peu de ciel dans notre chair – moins d’ombre dans le regard. Le soleil dans l’axe de la solitude. La tombe – et, bien avant, la profondeur. Des pas inversés – quelques errances dans l’espace – le déconfinement et l’apprentissage (progressif) de la liberté – de l’acte juste – de l’incertitude guidant la foulée – construisant un chemin qui n’est plus un chemin – une fenêtre qui s’élargit – un cœur plus proche de l’étoile que de la roche noire…

 

 

Sans hâte – comme le tic-tac de l’horloge. Ainsi – imagine-t-on la surface sans voir ni le magma mouvant – brûlant – ni le silence incroyable à l’intérieur – l’effervescence et la multitude grouillante au-dessus – et l’immobilité et la puissance des profondeurs en-dessous…

 

 

Pas de proximité intempestive – contrainte – un simulacre d’apparence – rien en commun excepté, peut-être, la matrice, le visage et la tombe (l’origine, l’apparence et la fin)…

 

 

Un peu de soleil sous la chair – et ce feu dans l’âme – aussi haut – aussi puissant – que la mort…

 

 

Le ciel – comme porté à bout de bras – ouvert à toutes les errances – aux voyages interminables – aux fenêtres lointaines – à tout ce qui est né sous la même étoile…

 

 

D’anciennes charrettes de souffrances – renversées – vidées – regardées et reconnues – une à une –puis, jetées dans le grand feu sans lendemain – là où s’efface la trame des histoires et des chemins – là où l’épaisseur est une entrave – un obstacle au retour – à la nudité – à l’innocence sans parure…

 

 

Déjà – dans le silence prometteur des forêts – comme le signe d’une nécessité – l’évidence d’un appel – les balbutiements d’une identité reconnue…

 

 

Au-dedans d’un orage qui ne nous appartient pas. Au côté d’un tas de songes étranges qui ne nous ressemblent pas. Des histoires et des légendes. Des grimaces et des étreintes. Mille drapeaux qui flottent au vent – altiers et sanglants. Des tentatives d’évasion, de la rouille et de la poussière. Des plaies qui s’élargissent avec le temps. Et l’inexplicable – toujours aussi lointain…

 

 

Le pays des ombres – du refus – des interdictions. Le règne des confins. L’apprentissage effarant – impensable – des limites. Les lois et les rêves qui définissent les territoires – les itinéraires – l’espace et toutes les routes empruntées – possibles – répertoriées. L’attente ennuyeuse de l’Autre – de la ressemblance – de l’après – de la mort. L’entre-soi permanent et la bêtise irréductible. La pauvre existence des hommes…

 

 

Rien – de nulle part – comme le signe d’un aboutissement. La vie sans artifice – errante – à la manière du vent – ici – ailleurs – sans craindre ni le ciel, ni la nuit, ni les visages tournés vers elle – qui passe – inlassablement – qui passe – qui part et revient – chaque jour – comme le soleil – d’île en île – en ne frappant à la porte de personne…

 

 

Simple – comme la lumière qui traverse la vitre – qui pénètre la chambre – et éclaire, tour à tour, tous les recoins…

 

 

La tête couronnée de rien – et, à nos pieds, des morceaux de miroirs éparpillés – avec, au-dedans, les rideaux du monde enfin ouverts – exposant ce qui était dissimulé…

 

 

Aucun nouveau visage – aucune nouvelle contrée. Le silence – simplement – qui a tout recouvert. Et la vérité, peut-être, qui flotte au-dessus de l’abîme – qui serpente entre les rêves et les nuages de poussière…

 

 

Plus rien d’humain – une masse immense – vivante – le monde devant soi – des yeux face à l’univers – face à l’immensité – des amas de chair et d’étoiles. Et la lente dérive de notre chant dans l’espace – vers personne – comme une couche – mille couches – de silence supplémentaires…

 

 

Encore un peu d’ombre au fond de l’âme – un peu d’épuisement dans l’ardeur – un peu de rêve au milieu du silence – quelques résistances dans les profondeurs…

L’infini et la lumière au visage humain…

 

 

Comme un grand feu entre les parois du crâne – le temps déçu – écarté – un chemin à construire sur la même rive que celle des vivants – l’entrée en soi comme le franchissement, à peine, d’un seuil invisible – une marche sans pas – le retournement (progressif) du regard – ce qui ressemble à un abandon – l’ouverture tardive – presque inespérée – de l’âme…

 

 

Ce qui se passe – à présent – à l’instant – sans avenir – sans souvenir – sans autre monde – en soi – devant soi – l’écume – les rêves – le même silence…

 

 

Lumière qui s’impose – des lignes façonnées, à chaque fois, par l’invisible qui s’est, peu à peu, substitué au goût des Autres…

 

 

L’attente et le temps – pulvérisés par le passage puissant du souffle présent. A la fois lieu du monde et de la solitude. Fenêtre ouverte sur le brasier – là où s’entassent les pensées – les choses – les visages – la moitié des étoiles – les petites joies – et la tristesse (plus durable)…

 

 

L’âme et le corps – fracturés – meurtris – avec l’aval de la source – l’accord du jour – le consentement du silence…

Ce qui reste – l’être – comme un oiseau sans cage – en plein ciel – et l’arbre au loin comme un repère – un refuge – une destination – le faîte de la route – nous-même sans la nécessité des mots…

 

 

De la poussière et du silence – le jardin des sortilèges – le songe d’un Dieu assoupi – la chute et la gravité qui donne au sommeil cette allure de chape de plomb…

Des hauteurs – à peine – aperçoit-on le sommet de l’arche – la voûte défaite – le visage du monde – le portrait (presque) exhaustif de ce qui palpite au fond de l’âme – au fond de chaque poitrine – avec de la brume et mille nuages – comme si les lieux n’étaient qu’un songe autant que ce qui est là – autant que ce qui semble regarder…

Comme un rêve qui se déploie – une sorte de parenthèse au milieu des Autres – avec des images à foison – des mirages – de la buée – des vitres et des yeux collés – absorbés – fascinés – empêtrés – qui suivent les danses sans s’interroger sur la distance – les variables – les clés du mystère…

Ailleurs – ailleurs – plus loin que les bruits de la fête – au fond de la tête – au-delà des lois – en deçà du mystère – au-delà des visages – en deçà du silence – encore plus loin – toujours à côté – jamais là où l’on est – jamais là où l’on doit être (pleinement) présent…